20 juillet 2008
Mon enfant, ma soeur
Finalement je remets le texte chez moi, je l'avais écrit pour "ca branle dans le manche" en lien copain.
Ben oui, j'cause plus ici !
Longtemps, j'ai eu peur des araignées...
Notre première approche possible, concernant le respect du vivant, comme un test personnel, c'est comment nous conduisons-nous envers elles...
Elles ne sont pas insectes, mais nous avons à répondre devant elles d'une folie qui est propre à sapiens, folie que nous avons souvent intériorisée.
Pourquoi ? La réponse viendra de vous...
Savez-vous que les toiles d'araignées sont fortement persistantes car elles contiennent des substances antibiotiques contre les moisissures.
C'est pourquoi les toiles d'araignées appliquées sur une plaie étaient auparavant l'une des prophylaxie populaire.
Commencez doucement. Approchez d'une araignée...Regardez là sans crainte. Voyez comme elle, elle a peur.
Regardez la merveillleuse histoire du Vivant qui s'étale autour de vous et riez... Riez comme jamais...
Notre soeur, l'araignée, va cesser de trembler.
Vous venez de franchir une étape.
02 juillet 2008
Sexe militant
FuckforForest est une association à but non lucratif. Ce projet est animé par des personnes sexuellement libérées, qui jouent de leur sexualité pour attirer l'attention sur les menaces qui pèsent sur la nature afin de récolter des fonds pour la défendre.
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06 juin 2008
Un frémissement d'ailes...
Il me revient en mémoire gentle(wo)men, que Phil me trouvait pessimiste. La prise de conscience par sapiens des problèmes environnementaux s'accélérait, DONC la solution existait et allait tout naturellement être mise en œuvre (cf. FAO Rome…)
Je crois d'ailleurs qu'être optimiste ou pessimiste en la matière est hors de propos. Qu'a-t-on à s'impliquer affectivement dans l'analyse d'un problème ? Envisager l'une ou l'autre option de l'alternative est simplement naturel.
Je ne veux pas vouloir me faire paraître, non plus, plus raisonnable que je ne suis.
Ici, il s’agit pour moi de chercher et de trouver une attitude propre qui me soit par la suite la plus vivable possible.
Comment imaginer pouvoir avoir une influence appréciable, même à un très faible niveau, sur le cours des choses. Je ne peux pas reprocher à Phil ce que je m’autoriserais.
L’Etre est univoque, il n’a pas d’intérêt, pas de fondements, il ne repose sur aucune éthique.
Appelons donc l’Etre la Nature, puisque Deleuze était fortement attaché à Spinoza. Ca me parle çà. Il n’ y a pas de sens au sens. Toute autre hypothèse révèlerait simplement notre propre fragilité. Mais je ne pense pas que lorsque l’on a invoqué l’univocité de l’Etre tout soit dit. J’ai la suite à lire ;)
Yann si tu as l’occasion de t’exprimer la dessus je t’en serais bien reconnaissant. Tu pourrais me dire que je suis un peu paresseux ;)
Je pense que sapiens va aller au fond de sa nature. Il me semble d’ailleurs qu’il la partage avec toutes les autres espèces.
Les ontomorphismes sont différents…Mais fondés sur le même moteur essentiel, actualisant seulement une simple synthèse divergente.
Sapiens à la possibilité d’actualiser la bêtise suicidaire du mouvement créateur, basé sur l’égocentrisme et la souffrance.
Il va le faire ; et par ce faire exploser son espèce… point.
Je pense qu’il n’aura droit qu’à une simple réfaction d’espèce. Allez 80 %, aujourd’hui on solde ;)
La suite sera sans doute plus belle, d’une autre essence…et toutes espèces présentes.
L’histoire, la fabuleuse histoire, la féerie étonnante et inquiétante du Vivant, aura alors peut être une chance d'être célébrée…
13 mai 2008
Victoire des faîtes
Quelle était belle cette forêt, mêlant le rêve au réel...
| Aubépine | dédiée à Maïa, mère d'Hermès, fêtée en Mai (de "Maïa"). |
| Aulne | arbre des Morts (dieu Cronos). |
| Bouleau | les verges de bouleau ont été utilisées pour la flagellation et la " purification " des condamnés ; elles entouraient la hache symbolique des licteurs romains. |
| Cerisier | son nom vient de Cerasus, ville d'Asie mineure. |
| Châtaignier | la châtaigne était le "gland de Zeus". |
| Chêne | arbre de Zeus-Jupiter, dieu du tonnerre. Couronnes de chêne pour les guerriers valeureux. |
| Cognassier | son nom vient de La Canée (ville de Grèce). Son fruit est astringent. |
| Cyprès | un chasseur nommé Cyparisse, ami d'Apollon, tua sa biche par erreur. De chagrin, il se métamorphosa en cyprès : dés lors, les cyprès veillent sur les morts. Ils sont consacrés à Hadès, dieu des morts. De leur bois, on faisait les cercueils des guerriers morts pour la Patrie. Le bois de cyprès, imputrescible, est utilisé en charpente de temples. La flèche d'Éros était aussi en cyprès. La tradition recommandait de planter un cyprès à la naissance d'une fille. À son mariage, l'arbre est abattu et exploité. |
| Épicéa | dédié à Artémis, déesse de la Lune et de la vie sauvage, protectrice des femmes qu'elle assiste aux accouchements : l'épicéa est l'arbre de la naissance (tradition reprise avec l'arbre de Noël). |
| Érable | dédié à Phobos, dieu de l'Épouvante. |
| Figuier | arbre de Dyonisos, Priape, dieu de la fécondité. |
| Frêne | arbre de Poséidon, dieu de la mer et des séismes. |
| Houx | arbre de la Vie, parce qu'il mûrit en hiver, mais ses baies sont très toxiques (elles contiennent de la théobromine). |
| Laurier | arbre d'Apollon. Le demi-dieu s'éprend de la nymphe Daphné, qui lui échappe en se transformant en laurier. Le nom grec du laurier est daphne. Aux Jeux pythiques, à Delphes (en souvenir du serpent Python qu'Apollon terrassa), les vainqueurs recevaient une couronne de laurier. |
| Myrte | arbre d'Aphrodite. Ses baies sont appréciées par les buveurs qui leur attribuent le pouvoir de retarder l'ivresse. Les Grecs craignaient que l'ivresse ne rendit fou à vie. |
| Olivier | arbre d'Athéna (qui remporta le concours sur Poséidon en offrant cet arbre à la ville d'Athènes) et symbole de chasteté. Héraclès en a planté à Olympie et utilisait une massue en olivier. Aux Jeux olympiques (à Olympie, donc), on décernait des couronne de branches d'olivier à défaut de médailles. |
| Orme | arbre d'Oneiros, dieu des songes et de la nuit, fils d'Hypnos, dieu du sommeil, lui-même frère de Thanatos, le trépas. Dédié également à Hermès. Les fruits ailés accompagnaient les âmes des défunts devant le juge suprême. |
| Pin | arbre de Poséidon (il pousse en bord de mer). La nymphe Pithys, convoitée par Pan, lui échappa en se métamorphosant en Pin noir. Aux Jeux isthmiques (Corinthe), les vainqueurs reçoivent une couronne de pin. Son bois sert aux bateaux de commerce. De la résine, on extrait soit le calfat pour étanche les coques de bateaux, soit un additif qui conserve les vins tout en les aromatisant. |
| Peuplier blanc | la nymphe Leuké, convoitée par Hadès, lui échappa en se métamorphosant en Peuplier blanc qui est devenu l'arbre de la résurrection. |
| Platane | symbole de la régénération (l'écorce se régénère, par plaques, comme la peau du serpent). Il servit à construire le cheval de Troie. |
| Pomme | arbre solaire (forme du fruit) ; fruit de l'immortalité ; Pomone est la déesse des fruits. Héraclès chercha des pommes au Jardin des Hespérides. |
| Saule | arbre dédié à Hécate, gardienne des Enfers. |
| Sureau | ses baies sont une nourriture des dieux. |
| Tilleul | la nymphe Philyie conçut du père de Zeus un enfant monstrueux, et, de honte, se métamorphosa en tilleul. |
01 mai 2008
Thierry Klein en lien copain
Au congo, l'ONU respecte son mandat et un commandant de patrouille sauve l'honneur de notre espèce
Par Thierry Klein, dimanche 6 janvier 2008 à 13:34 - Animaux
Au Congo, une patrouille de l'ONU est tombée sur des braconniers qui, après avoir massacré les mères, emmenait les bébés gorilles au marché pour qu'ils soient mangés...
L'ONU, paraît-il, n'a pas mandat pour intervenir. Mais les bébés étaient dans un état suffisamment lamentable (battus, mutilés, apeurés) pour que le commandant de la patrouille décide de les confisquer et les remette à WildLife Direct: une association dont je vous ai déjà parlé et qui effectue un énorme travail.

De temps en temps, certains justes "sortent de leur mandat" et sauvent ainsi l'honneur de toute l'espèce humaine.
Je vous renvoie, une fois de plus, à ces quelques lignes de Romain Gary.
"Ceux qui s'efforcent de changer nos moeurs, peinant pour sauver cette planète et ses habitants humains ou animaux, placent souvent leur espoir d'actions constructives dans notre intérêt propre et notre capacité d'écouter la voix de la raison. Leur raisonnement est juste; quoi que l'homme fasse contre la nature et ses chances de survie, c'est contre lui qu'il le fait. Néammoins, plaider la cause de la préservation au nom de l'homme seulement me paraît être une approche un peu attristante; à mon sens, les défenseurs de l'environnement surestiment la capacité de l'espèce humaine à se conduire rationnellement. Je vois davantage d'espoir pour les espèces menacées - et en vérité pour nous-mêmes - dans les relations irrationnelles entre un homme et son chien, une vieille dame dame et son chat, un enfant et son serpent ou son canari. Après tout, la nature n'est pas quelque chose que l'on peut dissocier des émotions.On ne sauvera pas les grands chats d'Afrique, les serpents géants, le grand panda ou le kangourou en admettant rationnellement que deux et deux font quatre." ...
"Dans les Andes boliviennes, j'ai vu un paysan famélique partager avec son chien quelques vivres que je lui avais données, puis hisser le grand animal squelettique sur son dos pour grimper sur la montagne. Il n'y avait là aucun rationalisme : juste ce que l'on connaît sous le nom d'"humain". Voir dans les animaux plus que de la viande et de la peau est un acquis culturel, tout comme la beauté, et un tel concept est indissociable des sentiments. Trop longtemps, on les a dénigrés pour n'y voir que du sentimentalisme tout en exaltant le matérialisme au point que le monde a vu holocauste sur holocauste. Essayons les sentiments et les émotions, pour changer." ...
http://www.wouarf.com/blogtk/index.php
17 avril 2008
Tout mauvais exemple se réplique
"Petit caneton s'enfilant un midgees..."
Midgee c'est comme spaghetto, ça n'existe pas
Il n'y a jamais un seul midgees...
Maya la tueuse de moustique
10 avril 2008
Helios et sa Prunelle
15 février 2008
Sinistre Descartes
La seule âme que reconnaisse Descartes est l'âme pensante dont l'homme est le seul bénéficiaire. C'est aussi l'âme chrétienne.
Pour les animaux non humains le sang devient l'âme matérielle, la seule âme qu'il puisse leur reconnaître.
L'Antique âme animale est niée. Les âmes aristotéliciennes, végétatives et sensitives, et vecteurs de la nutrition de la sensation et du mouvement disparaissent avec les lois de la mécanique, selon laquelle il devient erroné "de croire que l'âme donne le mouvement et la chaleur du corps".
Pauvre, pauvre sapiens...
Ta transcendance de paumé, nous on s'en fout.
Nous revoilà Descartes. Il suffit de faire clic pour nous voir ; Nous, et la beauté sensible du monde.
Tout ce que tu veux appartient au jardin...
Promène toi un peu, les lèvres à peine closes
17 décembre 2007
Estiva Reus
Estiva Reus écrivait ainsi avec humour que « Les animaux passent très peu de temps à songer à l'accouplement (sauf certains Humains...), puisqu'ils sont tenus à des périodes de reproduction assez limitées. Manger n'est pas non plus une préoccupation permanente (sauf chez beaucoup d'Humains...). Les animaux passent beaucoup de temps à dormir, somnoler, se toiletter, prendre des bains de sable, de soleil, de rosée ou de pluie, à se déplacer, à planer (les rapaces, j'entends...), à chanter, à élever leurs petits, à construire des abris, des nids, à se gratter, se lécher, à regarder passer les trains, à jouer, à rêver ou rêvasser, à fouiner ; et il me semble évident qu'ils éprouvent des sensations, de plaisir, de surprise, d'agrément, de curiosité, de bien-être, de satisfaction, au fil de ces activités… »*
En provenance de "Cahiers anti spécistes" en lien ami.
Malgré cela la quasi totalité des films, dits animaliers, sont essentiellement consacrés à la mise en scène de carnages.
Aurions-nous besoin de nous assurer que la "sauvagerie", que nous avons même rebaptisée, avec une certaine innocence désarmante, "cruauté", nous est démontrée par ceux là même que nous avons désignés, depuis la génèse, comme victimes.
Dingo









