29 mai 2009
Castration des porcelets 30_05_09
L'organisation de défense des droits des animaux GAIA, qui mène une campagne contre la castration chirugicale (à vif) des porcelets dans notre pays, se réjouit d'apprendre que la Commission européenne a donné le feu vert à la commercialisation de l'Improvac. Ce vaccin, un produit d'immuno-castration développé par la société pharmaceutique Pfizer, constitue une alternative à la castration chirurgicale (à vif) des porcelets, pratiquée pour éviter l'odeur dite "de verrat" *. Le fabricant a fait savoir qu'Improvac serait disponible sur le marché européen à partir du mois de juillet. Grâce à l'immuno-castration, le secteur porcin belge pourra chaque année éviter des douleurs sévères inutiles à 5,6 millions de porcelets.
GAIA insiste donc pour l'instauration d'une législation qui mette rapidement fin à la castration chirurgicale des porcelets. Il revient maintenant au secteur de montrer qu'il prend le bien-être porcin au sérieux, d'appliquer l'immuno-castration et de ne plus s'opposer à une interdiction de la castration chirurgicale des porcelets.
"La castration chirurgicale des porcelets doit cesser", déclare la directrice de GAIA, Ann De Greef. "Le secteur de l'élevage porcin n'a à présent plus d'excuse pour poursuivre cette maltraitance animale." Outre la prévention de douleurs inutiles, ce vaccin offre également de nombreux avantages à l'éleveur, parmi lesquels, non des moindres, un meilleur taux de conversion alimentaire.
* L'odeur de verrat est une odeur désagréable qui peut apparaître lors de la cuisson de la viande chez tout au plus 5% des porcs mâles non-castrés (ou verrats) pesant plus de 85 kg. De nombreux consommateurs ne perçoivent pas cette odeur.
25 avril 2009
Bravo les porcs ! 25_04_09
Félicitations à tous les porcs mexicains qui ont réussi à mettre au point un mutant de H1N1.
Félicitations à tous les éleveurs !
Souhaitons tous longue vie à ce nouveau virus !
Et...maintenant...place à la pandémie !
Sapiens, sapiennes, préparez vos cercueils...
Enfants : demi tarif !
MEXICO (Reuters) - Une forme mutante du virus de la grippe porcine inconnue jusqu'ici a fait jusqu'à 68 morts, dont 20 décès confirmés, au Mexique et est apparue aux Etats-Unis où huit cas bénins ont été recensés en Californie et au Texas.
Dans l'Etat de New York, quelque 75 élèves d'une école du Queens présentant les symptômes de la grippe ont passé des examens médicaux pour déterminer si eux aussi sont touchés par ce virus.
La transmission d'être humain à être humain fait redouter une grave épidémie en Amérique du Nord et le gouvernement mexicain a fermé les écoles fréquentées par des millions d'enfants à Mexico et à la périphérie. Tous les rassemblements importants ont été suspendus dans la capitale.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) ne parle toutefois pas de pandémie. Elle s'attend néanmoins à ce que de nouveaux cas apparaissent.
L'OMS a précisé que selon des analyses de prélèvements effectués sur 12 patients mexicains, le virus a la même structure génétique qu'une nouvelle souche de la grippe porcine H1N1 relevée sur huit patients en Californie et au Texas.
D'après le gouvernement mexicain, la maladie a fait 20 morts. Des examens sont toujours en cours pour 48 décès suspects supplémentaire. Au total, 1.004 cas ont été enregistrés dans le pays.
VICTIMES JEUNES
Intervenant vendredi soir à la télévision, le ministre mexicain de la Santé, Jose Angel Cordova, a appelé la population à respecter des consignes de prudence: éviter les foules, ne pas partager les aliments. A Mexico, des soldats distribuent des masques chirurgicaux.
Mais le ministre a noté également que le nombre de cas mortels semblait s'être stabilisé et que les hôpitaux n'avaient pas assisté ces derniers jours à l'augmentation exponentielle de malades que certains redoutaient.
D'après les analyses, le virus ressemble beaucoup au virus du porc, mais sous une forme jamais vue mêlant de l'ADN typique des virus porcin, aviaire et humain.
Le fait que la plupart des victimes mexicaines étaient âgées de 25 à 45 ans constitue un facteur d'inquiétude: les épidémies saisonnières de grippe peuvent être plus meurtrières parmi les très jeunes enfants et les vieillards, mais une des caractéristiques des pandémies est qu'elles affectent les jeunes adultes en bonne santé.
Cordova a assuré que son pays disposait pour le moment de suffisamment de médicaments antiviraux pour combattre la maladie. Selon l'OMS, le virus semble sensible au Tamiflu de Roche AG, connu aussi sous le nom d'oseltamivir, mais pas aux médicaments plus anciens contre la grippe tels que l'amantadine.
LA CALIFORNIE SE PRÉPARE À DE NOUVEAUX CAS
En Californie, frontalière du Mexique, les autorités locales ont assuré qu'elles étaient bien préparées et travaillent en coordination avec des experts fédéraux et internationaux pour organiser une réponse "rigoureuse et minutieuse" à la crise sanitaire qui couve, a déclaré le gouverneur Arnold Schwarzenegger.
"Il y a des preuves d'une possible transmission d'être humain à être humain, donc plus vous cherchez plus il est probable que vous trouviez de nouveaux cas", a déclaré à Reuters le docteur Gil Chavez, directeur du Centre des maladies infectieuses au département californien de la santé publique.
Il a précisé que des cas déjà apparus pourraient ne pas avoir été signalés car les symptômes de cette grippe sont semblables à ceux des pneumonies déjà connues.
A New York, les services de santé enquêtent sur quelque 75 élèves de l'école préparatoire St. Francis dans le Queens qui ont présenté jeudi et vendredi des symptômes grippaux.
15 décembre 2008
Poules : la fin des camps en belgique 15_11_08
Attention ceci se passe en BELGIQUE ! Ces avancées sont obtenues par la formidable association belge GAÏA Je parlerai en contre partie de la scandaleuse association française SPA demain
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12 novembre 2008
Elevages intensifs californie
30 septembre 2008
Censure belge
Le spot radio réalisé par GAIA pour inciter Match à ne plus vendre des oeufs provenant d'élevages en batterie, qui devait être diffusé à partir de jeudi, est refusé par des radios belges. Les régies publicitaires de IP (Radio Contact), RMB (Pure FM), Q Group (Q Music) et VAR (Studio Brussel) refusent de diffuser le spot. Q Group et RMB ne veulent pas déplaîre à Match parce que celui-ci est également client chez eux. RMB ajoute qu'on donne l'impression que seul Match vend encore des oeufs de batterie, ce qui n'est pas le cas. IP parle de discrimination et VAR invoque la loi sur les pratiques commerciales, d'information et de protection du consommateur.
GAIA a déjà demandé plusieurs fois à Match de suivre le bon exemple de Makro, Colruyt, Delhaize, Lidl, Aldi et Carrefour. "Après deux ans de lettres et de coups de téléphone, en vain, avec les responsables de Match, nous trouvions que le temps était venu de nous y prendre d'une autre manière pour les inciter à remplacer les oeufs de poules en cage par des oeufs de poules élevées au sol : par un spot radio ludique qui lance un appel aux clients de Match pour qu'ils n'y achètent plus d'oeufs aussi longtemps que Match vendra encore des oeufs de batterie", explique la directrice de GAIA, Ann De Greef. "Des actions sont aussi prévues pour les supermarchés Champion et Cora, qui vendent encore des oeufs de batterie."
Les oeufs de poule en batterie c'est une belle saloperie...
L'indignité cachée derrière les parois de béton. Un pas, encore un, vers la déshumanisation.
Les oeufs de poule en batterie quand tu les casses dans un magasin, tu redeviens humain.
Les oeufs de poule en batterie quand tu mets un tout petit mot, que t'as préparé avant chez toi, sur la console, tu parles pour les damnés de la terre.
N'hésite pas à faire...
Ce que tu décides de faire, seul, dans ce magasin qui vend de la lâcheté, c'est un pas de côté. Tu verras...On se sent meilleur après, même si la tristesse est toujours là...
Réglementation de l'élevage CE 2008
Une série de dispositions et de chiffres a connaître et mémoriser.
Provenance de l'article : les cahiers antispécistes, en lien, colonne de droite
Cahiers Antispéciste n°29 (février 2008)
La réglementation protégeant les animaux dans les élevages
Sébastien Arsac
La réglementation protégeant les animaux d'élevage est sous-tendue par la reconnaissance de leur sensibilité, c'est-à-dire de leur capacité à ressentir le plaisir, la souffrance, des émotions. En France, c'est l'article L214 du code rural (codification d'une loi de 1976) qui mentionne leur caractère d'êtres sensibles.
Un aperçu de la réglementation
Globalement, les avancées réglementaires sur la protection des animaux dans les élevages sont avant tout le fait de l'Union européenne. La France a plutôt tendance à freiner les évolutions positives proposées dans le secteur de l'élevage.
Au niveau européen, c'est la Direction Générale « Santé et Protection des Consommateurs » (DG SANCO) qui a en charge l'évolution de la réglementation sur la protection des animaux dans les élevages. La DG SANCO propose des textes (directives ou règlements) qui sont ensuite discutés au Parlement européen. La décision finale revient au Conseil des ministres de l'Agriculture. Ensuite, les pays de l'Union européenne transposent (pour les directives) ou appliquent directement (pour les règlements) cette réglementation dans le droit national.
Il existe un règlement sur la protection des animaux pendant le transport. C'est peut-être le domaine dans lequel il y a eu le plus d'avancées. Voici les principaux points à retenir :
- Les bétaillères doivent être équipées pour le transport des animaux. Les sociétés qui veulent transporter des animaux vivants doivent avoir une autorisation délivrée par la Direction des Services Vétérinaires de leur département (DDSV) qui va vérifier la conformité des véhicules.
- Pour les transports de plus de 8 heures (longue durée), il faut que les camions soient équipés d'un système de ventilation et d'un système d'abreuvement.
- Il y a des limites de densité à l'intérieur des camions et des temps de repos à respecter.
Il existe une directive sur l'abattage des animaux. Outre des considérations générales sur l'obligation de ne pas faire souffrir les animaux dans toutes les opérations d'amenée et de mise à mort, cette directive impose l'étourdissement des animaux avant l'abattage (avec une dérogation à cette règle pour l'abattage rituel). Cette réglementation est en cours de révision.
Il existe une directive sur les conditions d'élevage des poules pondeuses. Pour l'élevage en cage, la surface minimale par poule est de 750 cm2, soit la surface d'une feuille A4 et d'une carte postale. Cette avancée « magistrale » a été obtenue en 1999 et ne sera applicable à tous les élevages qu'en 2012… Pour le moment, la surface minimale autorisée est celle d'une feuille A4.
Il existe une directive sur les conditions d'élevage des cochons. L'avancée majeure qu'elle apporte est que les truies reproductrices devront être élevées en groupe pendant une partie de leur période de gestation. (Actuellement, beaucoup d'entre elles – la majorité en France – sont enfermées en stalles individuelles pendant la totalité de la gestation.) Application en 2013 pour un texte adopté en 2001...
Il existe une directive sur les conditions d'élevages des veaux. Une avancée importante est que depuis le 1er janvier 2007, les veaux doivent être élevés en groupe à partir de leur huitième semaine. Jusqu'ici, ils pouvaient être enfermés dans des cases individuelles si étroites qu'ils ne pouvaient même pas se retourner.
Il existe une directive sur les conditions d'élevage des poulets élevés pour la viande : c'est la dernière directive obtenue. Elle ne fait qu'entériner les pratiques d'élevage intensif. Les limites de densité imposées par ce texte correspondent à celles qui sont pratiquées habituellement en France (à peu près 20 poulets par m2), limites à appliquer en 2010... C'est tout de même une base qui pourra évoluer dans le futur. Avant l'adoption de ce texte, il n'existait aucune réglementation dans ce domaine alors que presque 800 millions d'oiseaux sont concernés chaque année en France !
Des progrès réglementaires lents et limités
La réglementation est très insuffisante pour garantir une protection minimale des animaux dans les élevages, dans les transports et dans les abattoirs.
• Soit la réglementation n'est pas respectée. Un exemple : en France, plus de 80% des canards sont gavés dans des cages individuelles de batterie, alors que ces cages devraient être interdites pour les nouvelles installations depuis 2004 et interdites pour toutes les installations en 2010. Le gouvernement français à décidé de ne pas appliquer un texte qui pourtant engage la France.
• Soit, pour certaines filières, la réglementation est tout simplement inexistante (élevage des bovins, élevages des lapins, élevage de toutes les volailles autres que les poules et les poulets, élevage et pêche des poissons…).
Et même quand la réglementation existe et qu'elle est respectée, le plus souvent elle ne fait qu'apporter des aménagements marginaux aux pratiques de l'élevage intensif. Il reste permis de garder des poules pondeuses plus d'un an dans des cages exiguës, et de leur épointer le bec pour éviter le cannibalisme ; il est permis de castrer les porcelets et de leur couper la queue à vif, etc. Il y a des petites avancées, mais elles sont très longues à obtenir parce que les filières font tout pour vider les textes proposés par la Commission européenne de leur contenu. Généralement, le ministère de l'Agriculture français est très actif pour lutter contre les textes de protection animale.
D'autres voies pour amenuiser la souffrance dans les élevages
Aujourd'hui, les associations de protection des animaux d'élevage se focalisent de plus en plus sur les réseaux de distribution afin de réaliser des avancées plus rapides. En Belgique, des associations de protection animale obtiennent que des enseignes de la grande distribution s'engagent à ne plus vendre d'oeufs issus de poules de batterie ; en Allemagne, des associations obtiennent que des enseignes arrêtent de commercialiser de la viande de lapins issus de l'élevage intensif en cage. Au Royaume-Uni, des magasins de luxe (House of Fraser), de grande distribution traditionnelle (Waitrose, Sainsbury's) et de hard discount (Lidl) ont décidé récemment de ne plus vendre de foie gras ; dernier en date : le grossiste Metro dans ses 33 magasins (Makro) du Royaume-Uni.
Autre voie empruntée par des associations : inciter les consommateurs à refuser les produits d'origine animale ou, à défaut, à consommer moins de viande, lait et oeufs et à choisir des produits assortis de labels, de façon à privilégier les élevages où les conditions de vie sont moins mauvaises.
En attendant l'abolition de la viande...
http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article365
11 septembre 2008
Les yeux de la viande
Saviez-vous que la viande
avait aussi des yeux ?
Mais là ce n'est plus grave. Ce ne sont que des chairs, compagnon.
Que des chairs...
Leurs vies de souffrance c'était avant...
En élevage intensif
Là elles sont redevenus libres
Libres...
Mais évidemment on ne présente pas de la même façon
Des hommes morts
Dans une poubelle
Je veux dire habituellement, dans les actualités modernes...
Des pays modernes
Mais ça va revenir...
Rappelle toi la Commune de Paris
Compagnon...
Ce n'était plus que poubelles de viande
Et rues charriant le sang
100 000 morts !
La barbarie compagnon, ça peut être tous les jours
Et pour tous !
Si tu ne la combats pas !
Go Veg !
21 juillet 2008
Chine : comment devient-on tortionnaire ? T'as un avis ?
Bon, je ne vais pas te raconter par le détail tout le martyr des ours à bile depuis 1980, en chine, et maintenant au vietnam. Parce qu'il faut aussi savoir que les fermes usines existent parce qu'il n' y a plus assez d'ours en liberté à tuer. C'est de la protection rapprochée à l'asiatique.
Je vais même te raconter une belle histoire. Celle d'Emma et Cesar ours à collier sauvés de l'enfer ( attend là j'ai pesé le mot ) au bout de 9 ans.
Jill Robinson fondatrice de AAF sauve les ours à bile. Et puis elle écrit des lettres et des commentaires très optimistes pour faire rêver ceux qui ont la larme facile. Mais c'est de la nana ! Tu peux me croire si je te le dis parce qu'en plus elle est américaine. Oui, monsieur, oui madame, américaine ! Et elle a l'entier respect de Dingo, c'est dire...
Mais ces commentaires d'un optimisme, qui pourrait ne pas être de mise, essayent d'être constructifs. On ne risque rien à l'être...Un temps. Un bourreau est conscient de ce qu'il fait. Ce n'est pas le savoir qui lui manque, ce qui lui manque c'est la Loi. Je parle là d'une Loi de groupe, porteuse de règles, permettant de ne pas être dans le seul pulsionnel.
Cette cause, je crois, dépasse toutes les autres dans la lutte contre la barbarie. Vous pouvez soutenir AAF....
Je rappelle ici les engagements du NPCC en juin 2006
____________________
De nombreux membres influents du NPCC (Congrès Consultatif du Peuple Chinois) ayant visité le Sanctuaire sont déjà convaincus et ont promis d’utiliser leur pouvoir afin de mettre fin à l’exploitation des ours avant les Jeux Olympiques de 2008.
Cà, tu vois, c'est les cages dans la ferme usine.
Emma et Cesar sont restés dedans pendant 9 ans
Cà tu vois, à gauche, c'est le tortionnaire.
C'est dingue comme il nous ressemble !
.
Un ancien propriétaire d’ours rend visite à Emma et César au Sanctuaire.
Sauvés en janvier 2004 de l’exploitation de Mr Piao à Tianjin, où ils avaient passé 9 ans de leur vie à subir l’odieuse ponction de bile pratiquée à l’aide d’une sorte de « gilet en métal » qui enserre leur corps, Emma et César sont aujourd’hui devenus des ours splendides qui ont oublié leur terrible passé. Lors de sa visite au Centre, les yeux de Mr Piao se sont remplis de larmes lorsqu’il a vu les deux ours profiter de leur liberté et il nous a remercié de nous occuper si bien de ses ours. Tandis qu’il faisait un dernier signe d’adieu à Emma et César, il nous a même promis d’essayer de persuader sa nièce de fermer son exploitation !
La prochaine étape : Banjo, Aussie et leurs amis !
C’est là que nous avons désespérément besoin de votre aide : notre Sanctuaire est une première en Chine et c’est un exemple pour les jeunes générations ainsi qu’en matière de conservation et de protection animale. Nos 200 ours sont une source d’inspiration pour des milliers de visiteurs chaque année et ils nous permettent de montrer aux membres du Gouvernement quelle triste vérité se cache derrière cette horrible industrie.
Avec toute notre amitié,
Jill Robinson, Fondatrice et Présidente de AAF
Ca tu vois c'est Emma, ours à collier.
Je ne veux pas te rendre triste mais ils ne sont pas tous après dans cet état
Et puis tu vois, çà, de dos, c'est une américaine : Jill Robinson
Celle qui a rendu le sanctuaire possible
Qui disait que Dingo faisait de l'anti américanisme systémique ? Il n' y a que 99 % des américains à mettre hors d'état de nuire !
30 juin 2008
Recul des vieux Corridors
Provenance : Alliance Anti Corrida
Le 10 février 2008, Nicolas Sarkozy faisait savoir à Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, que « la défense du bien-être animal constitu[ait] un enjeu important dans la société moderne » et que « la France [devait] relever ce défi, en conciliant la protection animale, le respect des traditions et les réalités d’un développement économique durable ».
Suite au communiqué du ministre, des élus, des représentants des secteurs professionnels et associatifs ainsi que des représentants du ministère se sont rencontrés autour de l'intergroupe « Corrida et jeux taurins » sous la présidence de Michel Lejeune, député de Seine-Maritime, les 23 avril et 5 mai 2008.
Partie prenante de ces rencontres et identifiée par les pouvoirs publics comme expert, l'Alliance Anticorrida a apporté aux participants des éléments irréfutables. Il ressort des débats que certaines des propositions de l'association ont été jugées recevables par le président de la commission. À plusieurs reprises les aficionados ont été mis face à leur pratiques indignes par la voix de Claire Starozinski, fondatrice de l'association, études et documents à l'appui. Et, contrairement aux affirmations fallacieuses de certains, le vétérinaire taurin présent n'a pu que confirmer que la souffrance de l'animal était bien réelle et qu'il était totalement d'accord pour renforcer les contrôles !
Une grande première que ce face à face, organisé par les pouvoirs publics, qui aura eu le mérite de voir discutées et modifiées les règles qui régissent la tauromachie en France. Et ce n'est qu'un début... Lire ici les neuf demandes formulées par l'association sur le chemin qui mène à l'abolition des corridas.
Deux consultations publiques seront établies simultanément, du lundi 2 juin au dimanche 15 juin sur le site du ministère. Faites valoir votre avis et soutenez nos propositions !
L'Alliance Anticorrida est quant elle invitée par le préfet de Région, le 13 juin, pour recueillir notre position sur les propositions d’action formulées dans le cadre de ces rencontres « Animal et société ».
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Les 9 Propositions que vous pouvez soutenir :
RENCONTRES « ANIMAL ET SOCIÉTÉ » SUR LE CHEMIN QUI MÈNE A L’ABOLITION DE LA CORRIDA, VOICI NEUF PROPOSITIONS VISANT A RÉDUIRE, ICI ET MAINTENANT, LA SOUFFRANCE DES TAUREAUX.
1. Le transport des taureaux :
Les taureaux venant d’Espagne sont généralement enfermés dans un caisson de bois sans possibilité de bouger pendant vingt heures, temps du voyage Andalousie-France. Soumis à un stress sans précédent, dû au changement brutal d’environnement, les animaux arrivent en France déshydratés, ayant perdu environ 10 % de leur poids. Ils auraient besoin d’une bonne semaine pour reprendre des forces, or la corrida a souvent lieu trois ou quatre jours après leur arrivée, voire le lendemain, ce qui ne leur permet pas de se remettre des agressions subies pendant ce voyage.
Outre les exigences liées à l’application du règlement CE 1/2005 sur le transport d’animaux vivants, il est nécessaire que les taureaux puissent bénéficier, en cas de transport de plus de huit heures, d’un abreuvement permanent. Par ailleurs, la présence effective d’un vétérinaire lors du chargement des animaux permettra de s’assurer de leur transportabilité et la présence d’un vétérinaire lors du déchargement permettra de vérifier que l’état des animaux ne nécessite pas de soins urgents.
Le 3 juillet 2001, à Céret, deux des quatre taureaux arrivés d’Espagne ont été retrouvés morts, déshydratés (victimes d’un « choc thermique »), à l’ouverture des portes du camion. Le 30 juillet 2006, trois des six taureaux prévus le lendemain pour la corrida de Vieux Boucau (Landes) sont morts d’une « congestion cérébrale due à une hyperthermie du cerveau » avant même le départ du domaine de l’éleveur Gallon, en Camargue.
En vérité, ils avaient été sauvagement « afeités » (voir ci-dessous).
2. Abandon de l’afeitado (cornes des animaux sciées à vif) :
Admis lors des corridas portugaises et de « bienfaisance », l’afeitado doit être remplacé par l’emboulage (procédé qui consiste à les munir de boules de plomb) ou toute autre protection (fourreaux etc.) Le but : éviter la souffrance physique intense du taureau et la perte de ses repères et également protéger les chevaux utilisés pour les corridas portugaises (90 % des chevaux victimes d’une perforation de l’abdomen meurent.)
3. Dépistage systématique des fraudes :
Nous demandons des contrôles sanitaires approfondis, la présence d’un vétérinaire tournant pour inspection systématique des cornes avant l’entrée en piste (et non systématiquement un vétérinaire membre de l’AVTF, Association des vétérinaires taurins français) et la saisie des cornes à la moindre suspicion d’afeitado, assortie de sanctions effectives pour les éleveurs coupables de fraude.
4. Vérification systématique de l’identité des jeunes toreros :
À effectuer d’après des documents d’identité originaux, pour éviter que les professionnels ne produisent des mineurs de moins de 16 ans. En 1997, l’Alliance Anticorrida a mis un terme au travail illégal des enfants toreros (El Juli, 12 ans, et Andy Cartagena, 15 ans), avec notamment la condamnation de Robert Pilès, directeur des arènes de Nîmes de l’époque et salarié de la ville.
5. Interdiction de l’accès des arènes aux enfants :
En Catalogne (Espagne), l’État a considéré que les enfants, dont l’esprit critique n’est pas encore développé, doivent être soustraits à la violence des corridas et a, par conséquent, interdit l’accès des arènes aux mineurs de moins de 14 ans, par loi 22/3003, chapitre 2, article 6-2 du 4 juillet 2003.
En France, le 27 septembre 2007, la proposition de loi n° 191 a été déposée par Jean-Pierre Brard, Jean-Jacques Candelier et Daniel Paul pour demander « l’interdiction de l’accès aux courses de taureaux comportant la mise à mort d’un animal aux mineurs de 15 ans ».
6. Suppression du bistournage :
Dans cinq départements (Aude, Bouches-du-Rhône, Gard, Hérault, Vaucluse) perdure toujours le « bistournage » : le taureau, entravé et immobilisé, subit, sans aucune anesthésie, ce que les journalistes nomment « le supplice de la pince », autrement dit la castration à vif, en présence d’amateurs et des amis de l’éleveur. Dès 2000, l’Alliance Anticorrida a saisi le ministère de l’Agriculture pour l’informer de cette pratique contraire à l’arrêtédu 25 octobre 1982, relatif à l’élevage, à la garde et à la détention des animaux (JORF du 10-11-82), modifié par celuidu 17 juin 1996 (JORF du 25-06-96) et celui du 30-03-2000, qui prévoit que « les animaux maintenus dans des systèmes d’élevages nécessitant une attention humaine fréquente [soient] inspectés au moins une fois par jour.
Les animaux élevés ou détenus dans d’autres systèmes sont inspectés à des intervalles suffisants pour permettre de leur procurer dans les meilleurs délais les soins que nécessite leur état et pour mettre en oeuvre les mesures nécessaires afin d’éviter des souffrances ».
Le bistournage ne respecte pas non plus l’article 17 de la recommandation du Conseil de l’Europe concernant les bovins, adoptée en application de la Convention sur la protection des animaux dans les élevages, qui précise que la castration des taureaux n'est possible qu'à la condition « de ne pas utiliser des méthodes causant des douleurs ou angoisses inutiles ou prolongées » et que la castration doit être effectuée « sous anesthésie locale ou générale par un vétérinaire ».
Cette intervention est subordonnée aux dispositions des articles 521-1 et R. 654-1 du code pénal, réprimant respectivement les actes de cruauté, les sévices graves ou les mauvais traitements commis envers les animaux.
7. Interdiction effective du « taureau à la corde » :
À la demande de l’Alliance Anticorrida, le préfet de l’Hérault a interdit, par un arrêté du 11 avril 2000, sur tout le département, cette coutume qui consiste à traîner dans les rues du village un taureau entravé, une corde autour du cou. À Eyragues (Bouches-du-Rhône), le « taureau à la corde » perdure avec la complicité et l’appui de la municipalité, alors que cette pratique y est interdite par arrêté préfectoral !
8. Abréger l’agonie du taureau :
Quand l’animal est à terre, nous demandons l’emploi du pistolet d’abattage si plusieurs estocades sont nécessaires.
Michel Eeckhoutte, professeur de chaire de l’Industrie des denrées alimentaires d’origine animale à l’École vétérinaire de Toulouse, nous affirme : « Le pistolet d’abattage provoque toujours une trépanation (trou dans l’os frontal).
De ce fait, il y a lésion de l’encéphale et inhibition de la douleur. La mort clinique (arrêt des contractions cardiaques) est donc quasi immédiate. Je ne vois par conséquent aucune impossibilité à étourdir les animaux de la sorte, puisque la trépanation insensibilise l’animal, qui est saigné dès sa sortie de l’arène. »
9. Suppression des corridas de bienfaisance :
Durant ces « festivals taurins » des taureaux de « deuxième choix » sont utilisés et « afeités ».
À ces spectacles devraient se substituer des courses camarguaises, lesquelles recueilleraient la participation du plus grand nombre, puisque 73 % des Français sont opposés à la tenue de corridas (sondage Sofres 2003).
31 mai 2008
Le lait de vache
"Ceux qui se lamentent de la barbarie qui procède de la barbarie, sont semblables à ceux qui veulent manger du veau sans tuer le veau. Ils sont disposés à manger le veau, mais il leur est désagréable de voir le sang. Ils se contentent aisément que le boucher se lave les mains avant de peser la viande" Bertolt Brecht.
Dans les Vedas, textes anciens de l’Inde, la vache doit être comprise, traitée et respectée comme une de nos mères, car la personne dont on boit le lait devient notre mère. Notre mère, que ce soit celle nous ayant donné naissance, notre mère la Terre ou la vache dont on boit le lait, méritent notre plus grande vénération. Nous devrions tous courber la tête devant notre mère, les mains jointes sur le coeur et lui toucher les pieds , par respect.
Qu’avons nous fait à notre mère ? Des millions de vaches meurent partout dans une grande boucherie de tortionnaires...
Ahh...Marjolaine Jolicoeur...Comment avec un tel nom peux-tu être loin de moi...
Site canadien en "lien ami"















