15 octobre 2009
Bonobos
Je suis parfois surpris que certains ne connaissent pas (mieux) nos cousins bonobos. Ils sont fascinants pourtant.
Alors vite une page de WIKIPEDIA avant que l'espèce ne disparaisse à jamais...
A noter que la présence du bouc émissaire se remarque plutôt pour des groupes en captivité. N'oubliez pas que les femelles ont toujours un rôle important dans la prise en charge sociale des boucs emissaires. Elles peuvent souvent atténuer leurs souffrances par des gestes rassurants et doux.
Bonobo
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Pour les articles homonymes, voir Bonobo (homonymie).
Le Bonobo (Pan paniscus), mot découlant de la déformation du nom de la ville de Bolobo (République démocratique du Congo), est une espèce de Paninés (genre Pan), membres de la famille des Hominidés et de l'ordre des primates. On l'appelle aussi chimpanzé nain. Il se distingue notamment du chimpanzé commun par une face foncée plutôt que claire.
Les méthodes phylogénétiques ont permis d'établir que le bonobo et le chimpanzé commun sont, tout autant l'un que l'autre, les primates les plus proches de l'homme, nos génotypes étant semblables à près de 99 %[1]. Les ancêtres de l'homme et des chimpanzés auraient divergé il y a environ 6 millions d'années, le bonobo et le chimpanzé commun il y a environ 2 millions d'années[2]. L'homme est également plus proche des deux espèces de chimpanzé que ne l'est tout autre primate, comme le gorille dont la divergence remonte à environ 8 millions d'années. Notamment à cause de cette ressemblance extrême, certains auteurs, minoritaires, proposent même de classer chimpanzés et bonobos dans le genre Homo (cf. Wildman et al., 2003), qu'ils appellent ainsi respectivement Homo troglodytes et Homo paniscus.
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Habitat [modifier]
Les bonobos vivent en groupes qui peuvent compter jusqu'à une centaine d'individus dans les forêts tropicales de la République démocratique du Congo entre le fleuve Congo et la rivière Kasaï.
Régime alimentaire [modifier]
Essentiellement végétarien, il se nourrit de fruits mûrs, de plantes et, plus rarement, d'insectes.
Organisation sociale [modifier]
Ses caractéristiques physiques le rapprochent plus de l'être humain que le chimpanzé commun, et le comportement social des bonobos est également moins agressif que chez les chimpanzés.
Chez les bonobos, les relations sexuelles, feintes ou réelles, sont plus souvent utilisées comme mode de résolution des conflits, à côté des mécanismes de domination. Les études suggèrent que les 3/4 des rapports sexuels entre bonobos n'ont pas des fins reproductives, mais sociales, et que presque tous les bonobos sont bisexuels. Des scientifiques ont appelé cette méthode d'accouplement le "sexe convivial" [3].
Par exemple, il est courant qu'un membre du groupe pratique des actes sexuels dans le but de plaire à un autre membre ou pour réduire les tensions sociales (par exemple, un individu subordonné peut utiliser des actes sexuels pour calmer un autre individu plus fort ou plus agressif). Mais si la fréquence des rapports est exceptionnelle dans le règne animal, et supérieure à celle de tous les primates, les accouplements sont rapides et furtifs, sans aucun geste préparatoire, et ne durent en moyenne qu'une quinzaine de secondes. Leur seul tabou sexuel serait l'inceste, bien que les relations sexuelles incluent également les juvéniles.[réf. nécessaire]
À côté des pratiques sexuelles variées dont la sexualité orale, le baiser avec la langue et les rapports homosexuels (le primatologue Frans de Waal préfère d'ailleurs parler de "pansexualité", et non pas d'homosexualité, pour insister sur le fait que la sexualité du bonobo est totalement ouverte à toutes les relations, et n'est pas orientée vers un seul sexe, un seul genre), le bonobo serait l'un des seuls, à pratiquer, comme l'homme, le coït ventro-ventral (face à face). La femelle met un petit au monde environ tous les cinq ans, comme chez les chimpanzés.
Par ailleurs, l'organisation sociale des bonobos en captivité présente une autre particularité. La paix du groupe est également maintenue par l'existence d'un bouc émissaire (ou pharmakos) [citation nécessaire]. Lorsqu'un groupe de chercheurs [citation nécessaire] a retiré un bonobo blessé et frappé par les autres membres du groupe, une accentuation de la violence et une baisse de la sexualité ont pu être remarquées. A contrario, lorsque ce dernier fut ré-intégré au groupe, la paix du groupe fut ré-instaurée.
Takayoshi Kano, de l'Institut de primatologie de Kyoto, a commencé, en 1973, à étudier les bonobos dans leur milieu. Dans son livre, The Last Ape (Le Dernier Grand Singe), il oppose sans cesse le chimpanzé brutal et jaloux au bonobo pacifique et libertin. Selon lui, la société humaine serait née d'une liberté sexuelle comparable, et non de l'agression, comme le soutient Konrad Lorenz. De même, de Waal parle d'une espèce qui « fait l'amour, pas la guerre » [3].
Commentaires
Je ne suis pas...
...un spécialiste loin de là pour tout ce qui concerne les singes et notamment les bonobos, mais j'ai vu des reportages vraiment fascinants, notamment en ce qui concerne le champ de leurs pratiques sexuelles.Quant à leur chasse, du fait des chimpanzés, elle est très impressionnante.Il s'agit de techniques de traque très évoluées et le regard des chimpanzés quand ils lèvent les yeux vers le sommet des arbres,donne le vertige.
même si physiologiquement on ne peut que se sentir proche d'eux, Sapiens ne doit plus jamais oublier qu'il est un animal et qu'il doit donc se sentir proche de tous les siens... les respecter...
I love bonobos!
Et j'aime bien le terme plus approprié de pansexualité.
J'avais déjà vu un ou deux documentaires sur ces êtres, je crois, et leur pacifisme bien ancré.
C'est pétillant d'optimisme, tout ça ... si, si
En tout cas, ça me file le sourire ;)
Mariev ?
De retour ? J'aime bien te lire ;)
Quand je lis deux trois com chez mon frangin Nounours/Morsli actuellement, je suis dépité. Un peu comme Hervé.
Serions nous si légers et seulement çà ?
J'aime la solution sociale chez les bonobos. Elle encourage. Le libertinage...Etre affranchi de la peur de l'autre, dans un hédonisme bien compris.
Le solaire contre le trouble obscur, l'ombre de l'autre.
Que penses-tu, comme ça, si je te demande ce qu'est, pour toi, la résonnance dans les mots, le discours, Mariev ?
Mimi, Chrissou, Nounours sont les bienvenus dans mes échanges présents...Et pas de sourires inopportuns ;) Merci.
ah
Résonnance dans les mots et le discours?
Je n'ai qu'un mot en tête : re-connaissance
Au sens de "reconnaître l'autre".
Cela m'est arrivé plusieurs fois. En lisant Le Clézio, par exemple. Ou, de manière plus "floue", mais non moins exacte (le "réel" le prouva), en visitant certains blogs.
Des échos se glissent partout, malgré nous.
De ce fait, je dirais que le dernier comm que tu as posté chez Morsli n'entre pas dans ma définition.
A suivre ...
Mariev hum
Cette résonance je la vois un peu comme une soupe primitive dans laquelle flotterait chaque inconscient.
Au delà de la métaphore et de la métonymie chères à Lacan, la résonance est bien plutôt dans la découpe même du langage, syntagmatique.
Commentaire ou comment-taire ? Connaître ou naître avec ? Connaissance biblique ou raisonnable ?
L’invasion de l’inconscient dans le flot des sens, du sens des mots, est bouleversante. Tant la métaphore donne parfois son élan à la phrase poétique, la véritable essence du mot ne peut être univoque. Et ce qui intervient là est non pas un référentiel commun mais une grille de références différente pour chacun, selon son imprégnation culturelle, son propre parcours associatif, son habitus.
Bref que le mot « sens » évoque aussi bien la perception des sens que l’intelligibilité, la compréhension, peut ou doit troubler.
Nous sur nageons dans des flots impétueux où seul ce qui n’est pas dit est audible.
Audible de l’un à l’autre par une mise en relation de deux sensibilités, ayant des interprétations communes. Pour moi ton « I hate hunting » est important en ce sens qu’il me rend également disponible à ton écoute. A partir de là tu rassures ce qu’il y a de profondément craintif et exigeant en moi.
Ces résonances communes sont comme des havres de paix entre monades…
L’intelligible est un leurre. Ce leurre sert à l’humanisme libéral pour écraser le sensible, le corps, l’Animal et par là même la part d’inaudible en nous.
J’aime ta compagnie Mariev. D’ailleurs c’est curieux Marie Eve…Marie anagramme d’ « aimer » …
Pattes cordiales ;)
D'accord ...
... pour ta définition de la "résonnance", c'est la même que la mienne, en plus érudit.
Je peux, sous cet éclairage, concevoir que la dernière partie de ma phrase postée sous ma photo était pleine d'un inaudible appel à contradiction ; je m'en défendrais pourtant, je faisais joujou avec Kiki ... mais bon ... j'entends.
Reste que "baisable" écorche mes oreilles et ma sensibilité car, et tu le dis toi-même, chaque mot peut être pris/compris/senti avec "une grille de références différente pour chacun, selon son imprégnation culturelle, son propre parcours associatif, son habitus."
Je découvre peu à peu l'étendue, la profondeur et la minutie de ta réflexion, ce qui m'amène à trouver que ton choix lexical, sans être délibérément malveillant, manquait quelque peu de bienveillance.
Puisque mon pseudo éveille ta curiosité, tu aurais pu par exemple utiliser son anagramme pour dire que je suis "aimable". J'en aurais goûté l'ironie avec un peu de rouge aux joues, sans avoir à supporter l'éveil de vieux rhumatismes ...
C'est ainsi.
Par ailleurs, l'organisation sociale des bonobos en captivité présente une autre particularité. La paix du groupe est également maintenue par l'existence d'un bouc émissaire (ou pharmakos) [citation nécessaire]. Lorsqu'un groupe de chercheurs [citation nécessaire] a retiré un bonobo blessé et frappé par les autres membres du groupe, une accentuation de la violence et une baisse de la sexualité ont pu être remarquées. A contrario, lorsque ce dernier fut ré-intégré au groupe, la paix du groupe fut ré-instaurée.
pour ma part en lisant ce passage je considère qu'il en est souvent ainsi aussi pour Sapiens. non?
Bien sûr ma chrissou
la réalité de bouc émissaire et l'analyse de fonctionnement de ce mécanisme m'intéresse beaucoup.
Les sociétes grégaires évoluées semblent y recourir souvent. Notamment les rats et sapiens.
Mais pour continuer sur sapiens le bouc émissaire peut être symbolique et exo-espèce. Comme le disait Derrida : par le simple mot "animal" l'humanisme chrétien désigne là son bouc émissaire.
Il notait là la confusion du général qui ne permet pas à l'être, singulier, une réelle présence au monde.
Chez les peuples de polynésie, par exemple, le mot "animal" n'existait pas.
oui en fait si je saisis bien ton propos, le terme même d'animal, la notion, permet à Sapiens de se distinguer voire de le dominer...
ça me semble très réaliste, très juste...
on en revient un peu à la notion de spécisme, c'est bien ça? ou je foire totalement ton propos???
T'es aimable, Mariev, t'es aimable
T'inquiète...
Voilà donc réparé ce qui te tient à coeur ;)
Moi je voulais juste faire un compliment à la femme... Je ne savais pas que tu étais chichiteuse ;)
Maintenant si "baiser" écorche tes oreilles il y a vraiment là un problème physiologique...Là je m'en vais sur la pointe des pieds ;)
Je peux parler comme il te convient, mais cette convenance là ne s'adapte pas toujours avec mon propos.
Mes meilleures pattes, Mariev
Génétiquement, un chouia de 1% sépare sapiens du Bonobo.Par contre, question maturité psychologique et sociale (a-t-on jamais vu des génocides perpétrés par des Bonobos ?)ya pas photos.
Restons humbles...La sagesse n'est pas là où l'on croit.
Quel rapport peut-il exister entre un ver de terre et une girafe. Les polynésiens ou des peuples amérindiens n'en font pas. Pourtant ils savent désigner et l'un et l'autre.
ANIMAL NE VEUX RIEN DIRE. Animus, le souffle...
Même un poisson devient un animal...on peut sourire.
C'est l'anathème de l'humanisme chrétien, entre autre.
En réalité le concept signifie : est animal ce qui n'est pas l'homme. Et l'animal est définit par un défaut de. Bien sûr que nous sommes en plein spécisme.
Au fait j'avais dit bravo chez toi parce qu'il me semble que tu avais bien sensibilisé sur le sujet ET fait réagir.
Nous devons être militant 24 h sur 24 ma Chrissou...
;)
Je suis...
... chichiteuse avec problème physiologique si cela te convient, mais cette convenance-là ne s'adapte pas vraiment à ma réalité... ;)
Tu as eu raison d'utiliser "monade" dans un comm précédent.
La résonnance à plein n'existe pas : on achoppera toujours à un moment ou un autre sur un mot, une ébauche d'idée, une carence dans nos connaissances ... C'est ce qui rend la communication si magiquement mystérieuse et difficile, surtout sur le Net, où il manque une donnée indispensable quand même : l'incarnation, même si on s'en accommode la majorité du temps.
Je venais te dire cela, histoire de dire que je vais pas en faire un fromage non plus.
A suivre ...
pardon Dingo... et merci pour ton explication... (et pour ce bravo à mon sujet l'autre fois)
puis je me permettre de glisser un lien vers quelque chose qui m'a à nouveau profondément blessée??? (non pas seulement qu'il s'agisse d'un bouledogue, mais parce que c'est en lien avec ce dont on parle je pense... l'humain se permet de faire souffrir en toute bonne conscience parce qu'il met de la distance entre lui et ses semblables à travers les mots et donc les actes)
si cela t'embête, vire le comm...
j'ai mis le lien sur mon blog...
http://pistol-boule-bringe.over-blog.com/
Chrissou
J'ai signé la pétition. J'ai vu ton commentaire et ton émoi.
Mais je t'en prie n'écris pas amande mais amende. Ce n'est pas le première fois cette coquille ;)
j'ai écrit "amande"??? mes plus plates excuses...
merci Dingo... d'avoir rectifié.
et d'avoir signé aussi.
La paix du groupe assurée par un bouc émissaire, dont bien sûr, seules les femmes savent prendre en charge, et cela en captivité.
Beau modèle que celui des bonobos, pas d’angoisse, donc pas d’agressivité.
"La source profonde de l’angoisse existentielle, occultée par la vie quotidienne et les relations interindividuelles dans une société de production, est cette solitude de notre structure biologique enfermant en elle-même l’ensemble, anonyme le plus souvent, des expériences que nous n’avons pas retenues des autres.
Angoisse de ne pas comprendre ce que nous sommes et ce qu’ils sont, prisonniers enchaînés au même monde de l’incohérence et de la mort".
Henri Laborit, éloge de la fuite.
C’était pour la résonance, comment veux-tu qu’un mot, qu’une expression soit identique de l’un l’autre, les champs de l’expérience, du dressage éducatif et affectif, et tous les refoulements sont passés par là. Reste la solitude.
BE Irlande 19/10 Génétique
L'ADN humain et celui du chimpanzé, notre plus proche cousin, sont à 99% identiques. Ces petites différences génétiques ont des conséquences importantes et jouent un rôle majeur dans ce qui nous distingue des autres primates. Des chercheurs de 'Trinity College Dublin' ont, pour la première fois, identifié des gènes spécifiques et originaux à l'homme et qui ont été créés durant l'évolution graduelle humaine, après la séparation de la branche des chimpanzés, il y a 6 millions d'années. Ces résultats ont été publiés dans 'Genome Research'.
L'évolution génétique et l'apparition de nouveaux gènes résultent essentiellement de la duplication ou de la recombinaison de gènes existants. Il est extrêmement rare que le processus évolutif produise un nouveau gène, codant une protéine pleinement fonctionnelle, à partir d'une zone inactive de l'ADN et très peu d'exemples eucaryotes sont connus. Les résultats des chercheurs irlandais constituent la première preuve que des gènes codant des protéines spécifiquement humaines ont pour origine des séquences non-codantes de leur ancêtre.
Ces chercheurs ont identifié 3 gènes humains qui n'ont pas de contrepartie dans aucun autre organisme, y compris chez le chimpanzé. Ils ont montré que ces gènes étaient actifs et codaient des protéines et ils ont rassemblé les preuves, provenant d'autres études, que les séquences d'ADN correspondantes chez d'autres primates (chimpanzés, gorilles, gibbons et macaques) étaient non-codantes.
Martine
Merci de présenter une vanité de Laborit ;)
Je tiens à préciser que je ne parlais pas de communication, mais bien plutôt d'un en-soi.
Je parle de la résonance propre, de la confusion des signes, à l'intérieur même d'un langage. Il n'y a pas d'écoute univoque et nous pouvons percevoir simultanément plusieurs messages. L'un est audible et constitue l'objet intelligible du discours (s'il existe !), les autres parlent, crient ou hurlent en silence. Ils appellent pour chaque signifié perçu, leurs chaînes de signifiants propres. Les monades s'approprient le message, l'individualise, le cannibalise...Et nous construisons ainsi la tombe de chair dont parle Laborit.
Cependant...
Avant que d'arriver à se perdre dans un corps, le message est perceptible par un grand nombre.
Que la relation soit claire : "il n'y a plus débat" versus "il n'y a plus d'ébats"
Ou interprétable collectivement : "l'amour"/"la mort".
C'est d'ailleurs dans ce dernier cas de résonance dissonante que le lien s'affirme comme plus ou moins lâche, plus ou moins prégnant.
Cette distance plus ou moins grande des signifiants donne des tonalités différentes au discours. Une vraie lecture de la poésie s'effectue ainsi, grâce aux mille reflets que des mots posés là, ont permis, le long d'une voûte de lumière...
Charal fait des émules
Bientôt près de chez vous !
Pour dire non , c'est ici :
http://narc.over-blog.com/
c'est fait!
Avec ou sans étourdissement...
...je suis bien sûr opposé à toute forme d'abattage(même si je suis conscient des contingences qui nous freinent).Quant à l'épithète "rituel", elle me fait sortir de mes gonds.Bien sûr que la pétition est signée.Que les pêcheurs désignent la victime en leur sein, question de logique.
Frangin du tonnerre, comment vas-tu ?
Je vais bien , tout va bien ... Disons que ça va aussi bien que ça peut aller dans ce monde de cons ! Je suis assez occupé en ce moment ( à trouver un bon foie gras pour noël , cela va sans dire ! ) et je n'ai toujours pas trouvé le temps de répondre à Colombo , le catho aficionado qui ne trouve personne d' autre que Schopenhauer , athée et prônant la compassion envers les animaux , pour défendre la corrida !
Heureux les simples d' esprit ...
Sinon , Insolente veggie à fait une très bonne affiche sur l' expérimentation animale , qui va bientôt orner les murs de ma ville .
Et puisqu'on parle de vivisection , voici un film ( caméra cachée ) sur la vivisection dans les universités israëliennes , dont rien ne laisse supposer qu'elle soit différente dans les universités d' autres pays
.http://singesdeclermont.over-blog.com/
A bientôt les amis !
Dingo(u)
CHien fou,
GOurou...
on ne t'entend pl(o)us...
(c'est pour les rimes)
ça va pour toi j'espère!!!!!!!!!
à plus, compère!
Je ne connaissais pas les Bonobos et bien voilà chose faite... Bonne soirée :-)))
Moustik Jö...
Cette vraie lumière qui nous dérobe nos sourires...Pour les offrir à une tête de chien, sur papier kraft ;)
Tsing Yin...C'est celà ?
Nannnnnnnnnnnnnn... essaie encore El Dingo tu vas y arriver ;-)))
Bon je sors et file voir kinousavons
P'tite bise sur la truffe arf !
Nouvel essai
J'avais envie de tenter Tsin Yin
Est-ce que j'ai tout gagné ?
Au fait j'évite pour ma part les p'tites bises sur ta truffe...Question protocole...;)
Tss tss... c'est pas gagné (mince alors !)
Pani souci un p'tit tape sur les coussinets ça ira ?
MoustiK Jö : dernier avertissement avant pilonnage
Bon, en vrac :
Tsin tsin,
tsink tsin,
tsing tsin,
tsing ying
Tsink ying,
Tsing yin,
Fioooouuu...J'mépuise. Dingo chien valeureux donne sa langue au chat ;)
J'aime autant épargner le chat hihihi
Le Ying c'est bien trouvé !... allez bon dimanche le Dingo essoufflé :)))
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