17 mai 2008
Vive les rencontres !
Végétarien(ne), végétalien(ne) et isolé(e) ?
N'hésitez pas à les contacter, cela ne vous engage à rien et c'est gratuit ...
Isolé(e) dans votre petit coin, vous aimeriez faire des connaissances et trouver des ami(e)s végéta*ien(ne)s ?
Pourquoi ne pas se rencontrer devant une tasse de thé, faire des sorties-restaurants, des sorties-goûter, des pique-niques et, si vous le souhaitez, se réunir pour organiser localement la promotion active du végétarisme.
Dans cette optique, nos Délégués et nos Correspondants, tous bénévoles, sont un point de contact et de ralliement privilégié !
Vérifiez s'il en existe un dans votre secteur en cliquant ici =>
Carte de France des Délégués
ASSOCIATION VÉGÉTARIENNE DE FRANCE
16 mai 2008
C'est demain !!!! 17 mai 2008
Allez mec, allez la gonze...
FAUT Y ALLER !!
Tu vas les voir les fados
Clic là ::::::!!!!!
http://www.veggiepride.org/fr/datelieu.php
L'élevage écologique : les tortionnaires sont prêts
Estiva Reus numéro de février 2008 des "cahiers anti spécistes", en lien
Extrait de "abolir la viande"
Vers un élevage écologique intensif ?
La consommation carnée cause des torts immenses aux animaux élevés ou pêchés et provoque la disparition d'animaux sauvages. Elle dégrade les sols, l'eau, les forêts… Par l'intermédiaire des inégalités de répartition des revenus, elle pèse également sur le sort des humains les plus démunis.
Est-ce à dire que si des politiques sont mises en oeuvre pour remédier aux problèmes environnementaux liés à l'élevage, elles seront nécessairement bonnes à la fois « pour les hommes, pour les animaux et pour la planète » ? Les orientations suggérées par le rapport de la FAO 2006 n'incitent pas à l'optimisme. Les propositions des experts qui en sont les auteurs ont été construites en considérant comme une donnée la poursuite de la croissance de la consommation de viande, de sorte que la question devient : « Comment fournir plus de viande en limitant les dégâts écologiques ? » La solution qui est préconisée pourrait être qualifiée d'évolution vers un « élevage écologique intensif ». Cela demande des politiques de vérité des prix, afin que les ressources altérables ou épuisables cessent d'être gaspillées : suppression des subventions à l'élevage, hausse du prix de l'eau, coût plus élevé pour l'utilisation des terres (en particulier, disparition des pâturages sur terres communes dont l'usage est gratuit), application du principe pollueur-payeur. Parallèlement, des aides financières et moyens publics (tels que la recherche) devraient être mis en œuvre pour réduire l'impact environnemental de l'élevage, en tenant compte du fait que cet impact est différent selon les espèces. À quantité égale de viande produite, ce sont les bovins qui contribuent le plus à l'émission de gaz à effet de serre et, lorsqu'ils sont en élevage extensif, contribuent le plus à la dégradation des terres. Dans cette hiérarchie de la nuisance écologique, les élevages de volailles sont ceux dont l'impact est le plus faible. Ce sont eux aussi qui constituent le détour de consommation le moins inefficace en terme de rapport entre la nourriture ingérée et la nourriture produite.
Selon le rapport de la FAO, l'industrialisation de l'élevage n'est pas un problème en soi ; ce qui en est un (en termes de nuisances sur l'environnement) c'est la concentration des élevages sur certaines zones géographiques, d'où la nécessité de mettre en œuvre des politiques pour inciter à les répartir de façon plus équilibrée sur le territoire. Mais, pour les auteurs du rapport, « si l'on veut satisfaire la demande future prévue de produits de l'élevage, il est difficile de trouver une alternative à l'intensification de la production » (op. cit. p. 236). Cette intensification passe par le recul de l'élevage extensif40, et par un progrès technique (activement soutenu par la recherche publique) qui permettra notamment d'économiser sur la quantité d'aliments ingérés par les animaux pour fournir une quantité donnée de viande, lait ou œufs, en améliorant les souches utilisées par la sélection génétique.
Au total, l'amenuisement de l'impact environnemental de la production de viande via l'élevage écologique intensif signifie :
- un déplacement de la production des bovins vers d'autres espèces, en particulier les poulets, c'est à dire une augmentation sensible du nombre d'animaux tués par kilo de viande produit ;
- une dégradation accélérée du cadre de vie des animaux, par disparition des élevages résiduels où ils se déplacent dans de vastes espaces, au profit de leur entassement dans des bâtiments concentrationnaires ;
- une dégradation accélérée de leur qualité de vie du fait des caractères physiques qu'on cherche à développer chez eux. On sait de quel genre de progrès la zootechnie est capable en termes d'améliorations génétiques. On lui doit déjà la mise au point de poulets qui grandissent en 40 jours (au lieu de 80 jours il y a 30 ans) et dont le squelette est trop fragile pour supporter le corps41, la multiplication du nombre de porcelets par portée chez les truies42, du nombre d'œufs par poule, de litres de lait par vache…
Inscrire l'élevage dans un tel schéma de « développement durable », ce n'est pas revenir à un passé rêvé de relations harmonieuses entre le berger et son troupeau sur fond de prairies et montagnes, c'est aller toujours plus loin dans la réification des animaux, leur claustration, c'est produire sciemment des individus difformes, aller au bout de l'épuisement de leurs corps.
Un environnement vivable : pour qui ?
Il ne s'agit pas de conclure au divorce inéluctable entre écologie et éthique animale. Au contraire, le chantier environnemental qui s'ouvre est une occasion à ne pas manquer d'oeuvrer à leur convergence. La conscience progresse que la préservation de la planète ne peut reposer sur le seul réseau des micro-relations privées. Les experts de la FAO soulignent que les problèmes ne seront pas résolus en comptant sur « business as usual », et qu'ils ne le seront pas davantage si les politiques de soutien à l'agriculture se poursuivent selon la logique actuelle. Si tant est que l'on parvienne à mettre en place les dispositifs nécessaires pour enrayer le réchauffement climatique, la désertification, la pollution des eaux… ce sera au prix de bouleversements notables dans la nature des emplois, les modes de consommation et la répartition territoriale des activités. Des moyens importants semblent devoir être dégagés pour provoquer et accompagner les évolutions nécessaires. Il faut réfléchir et peser pour que ce changement débouche sur un état réellement meilleur.
Il est urgent de poser la question : « De qui cette planète est-elle l'environnement ? Pour qui doit-elle rester (devenir) habitable et le rester durablement ? ». Les humains ne sont pas les seuls habitants sensibles de la Terre. Les autres animaux aussi ont un intérêt à jouir d'un habitat conforme à leurs besoins. Un univers de cages, filets et hameçons ne constitue certainement pas un environnement décent pour eux. À quoi riment ces projets de « développement soutenable » et autre « croissance durable » qui consistent à rendre durablement insoutenable l'existence de ceux qui partagent cette planète avec nous ?
Résoudre les problèmes environnementaux imputables à l'élevage par l'abolition de la viande n'est ni plus difficile à organiser ni moins bénéfique pour les humains qu'entreprendre la lourde mutation vers l'élevage écologique intensif. Il est même probable que l'issue favorable, du seul point de vue de l'humanité, est plus certaine via l'abolition. Et du point de vue des animaux, la différence entre les deux options est abyssale.
Il appartient au mouvement pour l'abolition de la viande d'être l'un des acteurs qui permettront de progresser vers une écologie sensibiliste, et non plus strictement humaniste : se soucier de la bonne gestion de la Terre dans l'intérêt de tous ses habitants sensibles ; cesser de compter les animaux parmi les « ressources naturelles » utilisables à notre guise du moment que cela ne compromet pas les intérêts à long terme de l'humanité.
15 mai 2008
Déjà 25 000 signatures...A toi, compagnon
Voilà une action à soutenir... Campagne pour la présence de Menus Végétariens en Restauration Collective __
P É T I T I O N | |
L'ASSOCIATION VÉGÉTARIENNE DE FRANCE lance une Campagne et une Pétition pour que des menus végétariens équilibrés et variés soient disponibles chaque jour en restauration collective. Signer en ligne : www.vegetarisme.fr 24079 signatures à ce jour Version à imprimer disponible (fichier au format pdf) à nous renvoyer : AVF - 11 bis rue Gallier - 77390 Chaumes en Brie. L'imprimé de notre Pétition peut être obtenu aussi par courrier. • En effet, la liberté de choisir une alimentation végétarienne équilibrée et variée dans la restauration collective (écoles, universités, entreprises, hôpitaux, maisons de retraite, etc.) n’est pratiquement jamais respectée. Les choix qui s’offrent aux personnes désirant manger végétarien sont le plus souvent des choix « par défaut » : une fois les produits carnés enlevés, que reste-t-il ? • Or, les orientations officielles en matière de santé publique seraient facilitées par le libre accès de chacun à de tels repas végétariens, qu’il s’agisse d’un choix de vie ou d’une simple envie de découverte. Par exemple, Le Programme National Nutrition Santé, lancé en janvier 1991, a fait de la nutrition une priorité de santé publique. Il a inclus parmi ses objectifs une augmentation de consommation des fruits et légumes, une diminution des apports en graisses saturées, une augmentation des apports en fibres et une réduction de la cholestérolémie. Ces orientations sont typiques d’une alimentation végétarienne équilibrée. • Par ailleurs, concevoir une alimentation végétarienne équilibrée et variée ne présente pas de difficultés majeures. Les nutritionnistes et diététiciens qui oeuvrent dans les structures fournissant une restauration collective sont parfaitement à même d’établir des menus quotidiens. La présence de plats ou de menus végétariens dans ces structures marquerait la volonté de respecter le désir de toutes celles et toux ceux qui souhaitent pouvoir librement manger végétarien d’une façon saine, variée et équilibrée. C’est pourquoi nous demandons aux pouvoirs publics de prendre des initiatives afin que soit facilitée la possibilité d’accéder à une alimentation végétarienne équilibrée dans l’ensemble des structures offrant une restauration collective. | |
14 mai 2008
Nouveau projet de loi chasse
L'article 11 édité : question de Dingo, qu'est-ce qui sera qualifié comme "entrave à la chasse" ?
Le projet de loi : http://www.senat.fr/rap/l07-307/l07-307.html
Article 11 (Article L. 428-3-1 [nouveau] du code de l'environnement) - Lutte contre le sabotage des actions de chasse
Cet article constitue un ajout par rapport au texte initial, afin d'apporter une réponse juridique à un phénomène inquiétant en plein développement, à savoir le sabotage des actions de chasse.
Le droit existant
En l'état actuel du droit, le fait d'entraver une action de chasse ne constitue pas une infraction spécifique, alors même que l'on assiste aux premières opérations en France de sabotage selon un mode opératoire identique à celui des groupes de « hunt-sabotage » britannique.
Les opérations de hunt-sabotage Les saboteurs -c'est le nom qu'ils se donnent- arrivent, vêtus de noir et cagoulés23(*), en commando d'une trentaine de personnes et s'efforcent de bloquer par la contrainte l'utilisation des moyens de chasse. Jusqu'ici, ils se sont attaqués en priorité à la vènerie, mais depuis peu à la chasse à tir. Leur objectif, clairement énoncé sur les sites internet animés par ces groupuscules, est de parvenir progressivement à la suppression de toutes les formes de subordination de l'animal (élevage, consommation de la viande et de tous les produits d'origine animale, usage du cuir et de la fourrure, utilisation de l'animal dans les spectacles, utilisation dans la recherche médicale...). |
Ce phénomène est d'ailleurs en développement rapide puisqu'après deux tentatives avortées au début de 2007, dix sabotages de journées de chasse se sont produits au cours de la saison 2007-2008 et que l'on assiste désormais à un recrutement plus massif des saboteurs, notamment par des petites annonces explicites diffusées dans la presse locale.
En l'absence d'une incrimination spécifique, le traitement juridique de ces opérations de sabotage s'inscrit dans le cadre du droit commun.
D'une part, le droit pénal punit déjà un certain nombre d'infractions susceptibles d'être commises à l'occasion de ces sabotages, tels que :
- la destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui (article 322-1 du code pénal), qui est punie de deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende24(*) ;
- ou encore la menace, par quelque moyen que ce soit, de commettre un crime ou un délit contre les personnes (articles 222-18 du code pénal), qui est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende, lorsqu'elle est faite avec l'ordre de remplir une condition.
D'autre part, le droit civil de la responsabilité ouvre en principe droit à la réparation des préjudices subis par les participants à la chasse. Il s'agit éventuellement des préjudices matériels mais il n'est pas exclu que les saboteurs soient amenés à indemniser le préjudice moral d'agrément que constitue la privation d'une journée de chasse.
Ceci n'est bien sûr possible que dans la mesure où les saboteurs peuvent être identifiés (ce qui est difficile dans le cas de groupes cagoulés) et le résultat des deux procédures judiciaires actuellement en cours sera instructif sur la façon dont la justice appréhende ces faits tant au pénal qu'au civil.
Les conclusions de votre commission
Votre commission considère que le développement rapide des opérations de sabotage constitue une évolution inquiétante, partageant en cela non seulement le point de vue des chasseurs mais aussi des organisations institutionnelles de défense des animaux, entendues par votre rapporteur à ce sujet.
Sur le plan de l'état de droit, il n'est en effet pas acceptable que les activités cynégétiques ayant un statut légal clairement défini puissent être délibérément entravées par des militants d'un mouvement radical, organisés en commando, sans que ceux-ci s'exposent à des sanctions.
De plus, en termes de sécurité des personnes et des biens, les opérations de sabotage visant à empêcher l'action de chasse sur le terrain engendrent des risques d'accidents graves. Ces risques tiennent aux réactions des animaux (chiens séquestrés dans des véhicules, chevaux bloqués dans des filets) utilisés par la vénerie, et ils ont encore été accrus dès lors que les saboteurs s'attaquent à des activités de chasse à tir qui supposent l'emploi d'armes à feu.
Enfin, au regard de l'ordre public, les opérations de sabotage pourraient dégénérer en affrontements. Cela n'a pas été le cas jusqu'à présent, grâce tant à la présence vigilante de la gendarmerie qui intervient à chaque occasion, qu'au sang froid des chasseurs. Toutefois, la poursuite de ces opérations, a fortiori leur développement, risquerait de remettre en question cet équilibre.
Aussi votre commission propose-t-elle d'insérer un nouvel article L. 428-3-1 dans le code de l'environnement, punissant « le fait d'entraver ou d'empêcher le déroulement normal d'une action de chasse » d'une amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe25(*), qu'elle estime doublement justifiée :
- d'une part, parce qu'elle rappelle clairement, par une inscription spécifique, le caractère illégal du sabotage des actions de chasse, assurant ainsi que de telles actions soient réprimées, même lorsqu'il pourrait y avoir une hésitation quant au rattachement de ces actions de sabotage à une autre infraction du code pénal ;
- d'autre part, parce que la peine prévue (contravention de cinquième catégorie) traduit bien le caractère résiduel de cette nouvelle infraction, puisqu'elle est inférieure à celle retenue pour la plupart des infractions accompagnant ces actions de sabotage ;
Enfin, s'agissant de la proportionnalité de cette peine, il convient de rappeler qu'elle est équivalente aux peines prévues pour la plupart des infractions graves commises par les chasseurs, notamment lorsque les actions de chasse ne sont pas autorisées. Ceci permet d'atteindre l'équilibre recherché par votre commission dans la préparation de l'article 11 de ses conclusions.
13 mai 2008
Victoire des faîtes
Quelle était belle cette forêt, mêlant le rêve au réel...
| Aubépine | dédiée à Maïa, mère d'Hermès, fêtée en Mai (de "Maïa"). |
| Aulne | arbre des Morts (dieu Cronos). |
| Bouleau | les verges de bouleau ont été utilisées pour la flagellation et la " purification " des condamnés ; elles entouraient la hache symbolique des licteurs romains. |
| Cerisier | son nom vient de Cerasus, ville d'Asie mineure. |
| Châtaignier | la châtaigne était le "gland de Zeus". |
| Chêne | arbre de Zeus-Jupiter, dieu du tonnerre. Couronnes de chêne pour les guerriers valeureux. |
| Cognassier | son nom vient de La Canée (ville de Grèce). Son fruit est astringent. |
| Cyprès | un chasseur nommé Cyparisse, ami d'Apollon, tua sa biche par erreur. De chagrin, il se métamorphosa en cyprès : dés lors, les cyprès veillent sur les morts. Ils sont consacrés à Hadès, dieu des morts. De leur bois, on faisait les cercueils des guerriers morts pour la Patrie. Le bois de cyprès, imputrescible, est utilisé en charpente de temples. La flèche d'Éros était aussi en cyprès. La tradition recommandait de planter un cyprès à la naissance d'une fille. À son mariage, l'arbre est abattu et exploité. |
| Épicéa | dédié à Artémis, déesse de la Lune et de la vie sauvage, protectrice des femmes qu'elle assiste aux accouchements : l'épicéa est l'arbre de la naissance (tradition reprise avec l'arbre de Noël). |
| Érable | dédié à Phobos, dieu de l'Épouvante. |
| Figuier | arbre de Dyonisos, Priape, dieu de la fécondité. |
| Frêne | arbre de Poséidon, dieu de la mer et des séismes. |
| Houx | arbre de la Vie, parce qu'il mûrit en hiver, mais ses baies sont très toxiques (elles contiennent de la théobromine). |
| Laurier | arbre d'Apollon. Le demi-dieu s'éprend de la nymphe Daphné, qui lui échappe en se transformant en laurier. Le nom grec du laurier est daphne. Aux Jeux pythiques, à Delphes (en souvenir du serpent Python qu'Apollon terrassa), les vainqueurs recevaient une couronne de laurier. |
| Myrte | arbre d'Aphrodite. Ses baies sont appréciées par les buveurs qui leur attribuent le pouvoir de retarder l'ivresse. Les Grecs craignaient que l'ivresse ne rendit fou à vie. |
| Olivier | arbre d'Athéna (qui remporta le concours sur Poséidon en offrant cet arbre à la ville d'Athènes) et symbole de chasteté. Héraclès en a planté à Olympie et utilisait une massue en olivier. Aux Jeux olympiques (à Olympie, donc), on décernait des couronne de branches d'olivier à défaut de médailles. |
| Orme | arbre d'Oneiros, dieu des songes et de la nuit, fils d'Hypnos, dieu du sommeil, lui-même frère de Thanatos, le trépas. Dédié également à Hermès. Les fruits ailés accompagnaient les âmes des défunts devant le juge suprême. |
| Pin | arbre de Poséidon (il pousse en bord de mer). La nymphe Pithys, convoitée par Pan, lui échappa en se métamorphosant en Pin noir. Aux Jeux isthmiques (Corinthe), les vainqueurs reçoivent une couronne de pin. Son bois sert aux bateaux de commerce. De la résine, on extrait soit le calfat pour étanche les coques de bateaux, soit un additif qui conserve les vins tout en les aromatisant. |
| Peuplier blanc | la nymphe Leuké, convoitée par Hadès, lui échappa en se métamorphosant en Peuplier blanc qui est devenu l'arbre de la résurrection. |
| Platane | symbole de la régénération (l'écorce se régénère, par plaques, comme la peau du serpent). Il servit à construire le cheval de Troie. |
| Pomme | arbre solaire (forme du fruit) ; fruit de l'immortalité ; Pomone est la déesse des fruits. Héraclès chercha des pommes au Jardin des Hespérides. |
| Saule | arbre dédié à Hécate, gardienne des Enfers. |
| Sureau | ses baies sont une nourriture des dieux. |
| Tilleul | la nymphe Philyie conçut du père de Zeus un enfant monstrueux, et, de honte, se métamorphosa en tilleul. |
Le sport : le fumier du capitalisme
Il convient rapidement d'aborder ce sujet. Un peu pour toi Phil, puisque nous en avions déjà discuté. Nous en étions resté sur une vertu potentiel du sport : la canalisation de l'agressivité.
OK. Parlons en. Frédéric Baillette ouvre bien le débat, le positionne sur sa cible : le corps esclave. Il faudrait d'ailleurs aller plus loin, mais l'analyse politique qu'il fait est de qualité.
Doc PDF, dont le lien est ci-dessous. Texte suffisamment court et fort pour que chacun puisse le lire.
"Le sport est une atteinte aux droits de l'homme."
Michel Caillat, après avoir soigneusement étudié les thèmes réactionnaires qui, depuis plus d'un siècle saturent le discours sportif, conclut également : « Le sport est un phénomène d'imprégnation fasciste. [...] L'idéologie sportive est le paradigme de l'idéologie fasciste, de ce fascisme quotidien, ordinaire qui colle à la peau. » L'Idéologie du sport en France depuis 1880 (Race, guerre et religion),
Paris, Les Éditions de la Passion, 1989.
http://www.revue-quasimodo.org/PDFs/1%20-%20Baillette%20Sport%20Ideologie.pdf






