08 mai 2008
Le réel comme anti devoir de mémoire
Un génocide sans importance. La France et le Vatican au Rwanda
http://tahin-party.org/publications.html
Jean-Paul Gouteux (actualisé par Jacques Morel)
Le génocide rwandais, plus d'un million de morts d'avril à juin 1994, reste environné de ce flou qui caractérise, pour l'opinion publique, la politique française en Afrique.
Comme si les massacres sur le continent noir étaient des événements endémiques inévitables et incompréhensibles.
Au contraire, ce génocide n'a été ni spontané ni imprévisible, mais il a bien été préparé et organisé, tant en France qu'au Rwanda.
Pour la Françafrique, tous les moyens sont bons pour garder le contrôle de l'Afrique.
Et ce million de meurtres n'aurait pas eu lieu sans le soutien indéfectible des décideurs français, militaires et politiques, jusqu'au plus haut échelon de l'Etat.
Nous connaissons ces criminels français: ce sont nos élus.
Ce livre est paru en juin 2001
Réédition actualisée en 2007
ISBN 978-2-912631-15-2
224 pages
prix de vente public : 6 euros
Version téléchargeable: VOIR LES LIENS SUR LE SITE TAHIN-PARTY
:: sommaire (95 ko - pdf)
:: avant propos (140 ko - pdf)
:: un génocide sans importance (835 ko - pdf)
:: Nouvelles preuves de la complicité de la France avec les tueurs (200 ko - pdf)
:: plus jamais ça (140 ko - pdf)
:: repères chronologiques (225 ko - pdf)
:: bibligraphie complémentaire (225 ko - pdf)
Entomologiste médical, spécialisé dans la trypanosomiase ("maladie du sommeil"). Jean-Paul Gouteux a été coopérant au Kivu dans l'ex-Zaïre et a ensuite résidé et travaillé dans plusieurs pays d'Afrique.
En France, depuis 1994, il participe aux initiatives pour faire la vérité sur le génocide des Tutsi et milite contre la banalisation des crimes contre l'humanité.
Jean-Paul Gouteux a publié :
"Un génocide secret d'État. La France et le Rwanda, 1990-1997" (Éditions sociales, 1998)
"En danger de croire. La foi : une histoire culturelle du mal" (L'Harmattan, 1998)
"Le Monde, un contre pouvoir ? Désinformation et manipulation sur le génocide rwandais" (L'Esprit frappeur, 1999)
"La nuit rwandaise" (Ed. Dagorno, 2002)
Ainsi que, depuis 1994, de nombreux articles dans Charlie Hebdo, Politis, Rouge, Le Soir, Initiative républicaine, Quasimodo, Afrique Info, Liaison-Rwanda,...
06 mai 2008
Bonjour Sarah : clic sur le poisson
04 mai 2008
ONCFS
Tableau 3 : ONCFS = Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage
Un coup d'oeil Un coup d'oeil rapide sur des discussions creuses et qui ne servent à rien...C'est aussi la conclusion du rapport...
REGHAB, un programme européen de réflexion sur les conflits sociaux liés à la gestion et à la protection de la faune sauvage
Compte rendu synthétique des débats en groupes thématiques « chasseurs », « protecteurs » et « scientifiques »
Chasseurs |
Protecteurs |
Scientifiques | |
Connaissances scientifiques | |||
Les scientifiques reconnaissent les études des protecteurs mais pas des chasseurs. La connaissance de terrain des chasseurs n’est pas reconnue. Or c’est le groupe qui a le soutien des scientifiques qui tend à être satisfait par les décisions politiques. |
Il n’y a pas assez d’études intégrées sur les systèmes (habitat – communauté d’espèces). |
Il est plus facile de discuter avec les protecteurs qu’avec les chasseurs. Certains gestionnaires tiennent un discours de scientifique en édictant en règles des observations de terrain. | |
Le « Raptor Working Group » n’est pas crédible car leurs résultats correspondent à leurs attentes. De nombreux scientifiques sont aussi protecteurs (science partisane). |
Les chasseurs ne font pas confiance aux résultats scientifiques à moins qu’ils servent leurs intérêts. |
Les études et les chercheurs doivent être complètement indépendants pour être reconnu(e)s | |
Les résultats des études ne sont pas accessibles et compréhensibles par des non scientifiques. |
Les scientifiques devraient s’impliquer plus dans la vulgarisation des résultats de leurs études. | ||
Confiance
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Les deux parties mentent, il faut être honnête pour progresser. |
Tous les chasseurs ne sont pas pareils, certains sont dignes de confiance. |
Les deux parties utilisent mal les connaissances scientifiques. Plus de poids est donné aux études qui donnent les « bons résultats ». | |
Les deux parties essaient d’influencer la perception que le public a de l’autre partie pour la discréditer. | |||
Les mouvements anti-chasse ont progressé, les chasseurs se sentent menacés et manquent de confiance dans les associations de protection. | |||
Dialogue
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Si les représentants sont modérés alors les propositions faites ne sont pas celles attendues par les membres les plus extrémistes (pb d’appartenance à un lobby). |
La possibilité de dialogue dépend des représentants des intérêts des chasseurs et protecteurs (pression de lobby pour un discours unifié). |
La difficulté du dialogue provient en partie de l’institutionnalisation des positions et des discours. | |
Il faut définir les attentes et les objectifs des 2 parties. |
Il faut absolument nouer un dialogue et des interactions. |
Le déséquilibre en termes de contribution financière (fonds des chasseurs) à des fins de préservation de la faune qui profite à toute la société n’aide pas au dialogue. | |
Méthodes
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Les garde-chasses ont détruits les rapaces pendant longtemps. La législation a subitement changé, changer les habitudes et les mentalités demande plus de temps. |
Les chasseurs rechignent à changer leurs pratiques. |
Les chasseurs sont trop figés dans leurs traditions et ne sont pas réactifs. | |
Les protecteurs opposent une résistance absolue en ce qui concerne la régulation des rapaces. Les dérogations ne sont pas contraires à la directive Oiseaux. |
Les chasseurs ne prennent pas en compte les points de vue des autres. | ||
Il n’y a pas de base scientifique à la protection, juste un principe de précaution qui est roi. Ce sont toujours aux chasseurs de prouver que la chasse n’est pas un danger, jamais aux protecteurs de prouver que la protection totale est absolument nécessaire. | |||
Les protecteurs peuvent employer des arguments « émotionnels ». | |||
La destruction illégale est un fait mais cela représente un petit % de chasseurs. |
Il faudrait savoir si les chasseurs qui détruisent les rapaces sont une minorité ou non. | ||
La faim en tenaille
Ainsi le piège se referme...
De cette première alerte que retiendra sapiens ? Réponse du bookmaker Dingo, casquette de travers et cigare à suivre : Rien.
Je prends tous les paris à tombeaux ouverts, à 10 contre 1.
L'Asean vient de déclarer la limitation de ses exportations alimentaires après celle des pays d'Amérique du sud. Sûr que ça va faire baisser les cours...
Mais après tout plus personne n'en parle vraiment. Baruch, sur Cyrano, "pressent" un mur... Ca doit être au bout de l'avenue machin, après les tilleuls de la place A2...
Le printemps est là, les petits oiseaux qui restent gazouillent en regardant le gazon qui pousse : ça gaze, ô line. Bientôt les grands départs sur les routes américaines...L'américain moyen gueule contre le pétrole cher : "faites quelque chose, bon dieu, c'est insupportable !". Yes mec, ça va l'être, ça va l'être...
Il y a des réserves de pétrole, des stocks alimentaires : tout baigne...dans le sang. Le sang des connards de miséreux qui font chier à vouloir bouffer tout le temps pour nourrir de nouveaux gosses (ils n'arrêtent pas de s'enfourcher comme des rats)...
Mais que fait donc la "Sadique" ? Mangez vos enfants, les pauvres, qu'il a dit sade. « Que la plus extrême cruauté soit réalisée de sang froid », a t-il rajouté, des fois qu'on ai pas tout compris.
Ca fait bien chier Dingo de jouer les millénaristes : ça ne fait pas sérieux. Mais après tout je crois qu’il est temps que les combattants de la lutte animale baissent les bras. On en a ras le cul. 1000 milliards d'animaux domestiques élevés et tués avec une cruauté inégalée dans l'histoire de l'homme sur les 20 dernières années.
1000 milliards en 20 ans.
On en est plus à chipoter pour quelques milliards de plus...Les éléphants passés en un siècle de 5 millions à 400 000, la disparition de toute forme de primates, de la surface de la terre, annoncée par les organismes officiels, si rien n'est fait d'ici 2015.
2015 ! On y est coco.
La mer vide en 2050.
Des enfoirés qui continuent la pêche au thon en méditerranée, la pêche au dauphin au japon, la pêche au cabillau chez nous, et les ailerons de requins toujours appréciés par ces merveilleux japonais respectés pour leur culture si raffinée...Les requins disparaissent aussi.
Question économique, entend-t-on par la flottille pêcharde française ! Après...
On verra pour des subventions de reconversion....
Elle a pas tort la Nathalie Morizet : tous des lâches.
Et sapiens ? Ils ne vivent pas tous dans la béatitude quand même ? Des miséreux récupèrent du riz inconsommable, en Afrique, jeté dans des décharges au milieu de restes sédimenteux. Ils le tamisent toute la journée et le vendent, car là bas c'est déjà un métier. C'est vrai la restauration fout le camp, z’auront pas une étoile au Michelin
Un mur c’est quand Ca ne se voit pas. Les murs réels on ne les voit qu’après être rentré dedans.
J’ai entendu la vie est belle…
La vie est belle…Oui, un film de Roberto Benigni, n’est-ce pas ?
Sur l’Asean…
Le riz est l'aliment de base du Sud-est asiatique et les exportations de cette région ont un impact crucial sur les cours mondiaux du riz car elles représentent 50% des exportations totales.
Premier producteur mondial de riz, la Thaïlande avait déjà plaidé pour une action concertée en annonçant, le 30 avril, son intention de créer, avec d'autres pays riverains du Mékong (Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam), un cartel qui fixerait les prix du riz sur le modèle de Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).
Le Vietnam, deuxième exportateur mondial, avait fait savoir fin mars qu'il réduirait ses exportations cette année de 4 millions de tonnes à 3,5 millions de tonnes.
De nombreux supermarchés et magasins du pays communiste ont été récemment pris d'assaut à la suite de rumeurs faisant état d'une possible pénurie.
Au Cambodge, la flambée des prix du riz a contraint, fin avril, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies à suspendre indéfiniment un programme de distribution de petits déjeuners gratuits à 450.000 écoliers déshérités.
Troisième pays exportateur de riz, l'Inde a également proscrit les exportations de certaines catégories de riz et débloqué 154.000 tonnes supplémentaires de blé et 230.000 tonnes de riz.
L'agriculture fait vivre les deux tiers des 1,1 milliards d'Indiens des campagnes et, à côté de la centaine de millions de nouveaux riches urbains, 300 millions de gens vivent avec moins d'un dollar par jour.
"Traditionnellement, le riz est consommé là où il est produit, c'est pour cela que l'offre sur le marché international est extrêmement limitée", relève M. Pincus. "Il y a des acheteurs qui se retrouvent à court, les prix flambent et c'est ce à quoi on assiste actuellement", dit-il.
L'Indonésie n'a pas officiellement restreint ses exportations mais a pris une mesure d'encadrement qui y ressemble. L'archipel, troisième producteur mondial de riz, ne pourra exporter que lorsque ses stocks dépasseront les trois millions de tonnes, suivant la nouvelle loi.
Aux Philippines, la tension est telle que l'armée a récemment assigné des troupes à la distribution de riz dans les quartiers pauvres de Manille.
"Quand les gens ont faim, ils deviennent désespérés et font des choix désespérés", a averti dans un entretien Damien Kingsbury professeur à l'Université australienne de Deakin.






