30 juin 2008
Recul des vieux Corridors
Provenance : Alliance Anti Corrida
Le 10 février 2008, Nicolas Sarkozy faisait savoir à Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, que « la défense du bien-être animal constitu[ait] un enjeu important dans la société moderne » et que « la France [devait] relever ce défi, en conciliant la protection animale, le respect des traditions et les réalités d’un développement économique durable ».
Suite au communiqué du ministre, des élus, des représentants des secteurs professionnels et associatifs ainsi que des représentants du ministère se sont rencontrés autour de l'intergroupe « Corrida et jeux taurins » sous la présidence de Michel Lejeune, député de Seine-Maritime, les 23 avril et 5 mai 2008.
Partie prenante de ces rencontres et identifiée par les pouvoirs publics comme expert, l'Alliance Anticorrida a apporté aux participants des éléments irréfutables. Il ressort des débats que certaines des propositions de l'association ont été jugées recevables par le président de la commission. À plusieurs reprises les aficionados ont été mis face à leur pratiques indignes par la voix de Claire Starozinski, fondatrice de l'association, études et documents à l'appui. Et, contrairement aux affirmations fallacieuses de certains, le vétérinaire taurin présent n'a pu que confirmer que la souffrance de l'animal était bien réelle et qu'il était totalement d'accord pour renforcer les contrôles !
Une grande première que ce face à face, organisé par les pouvoirs publics, qui aura eu le mérite de voir discutées et modifiées les règles qui régissent la tauromachie en France. Et ce n'est qu'un début... Lire ici les neuf demandes formulées par l'association sur le chemin qui mène à l'abolition des corridas.
Deux consultations publiques seront établies simultanément, du lundi 2 juin au dimanche 15 juin sur le site du ministère. Faites valoir votre avis et soutenez nos propositions !
L'Alliance Anticorrida est quant elle invitée par le préfet de Région, le 13 juin, pour recueillir notre position sur les propositions d’action formulées dans le cadre de ces rencontres « Animal et société ».
***
Les 9 Propositions que vous pouvez soutenir :
RENCONTRES « ANIMAL ET SOCIÉTÉ » SUR LE CHEMIN QUI MÈNE A L’ABOLITION DE LA CORRIDA, VOICI NEUF PROPOSITIONS VISANT A RÉDUIRE, ICI ET MAINTENANT, LA SOUFFRANCE DES TAUREAUX.
1. Le transport des taureaux :
Les taureaux venant d’Espagne sont généralement enfermés dans un caisson de bois sans possibilité de bouger pendant vingt heures, temps du voyage Andalousie-France. Soumis à un stress sans précédent, dû au changement brutal d’environnement, les animaux arrivent en France déshydratés, ayant perdu environ 10 % de leur poids. Ils auraient besoin d’une bonne semaine pour reprendre des forces, or la corrida a souvent lieu trois ou quatre jours après leur arrivée, voire le lendemain, ce qui ne leur permet pas de se remettre des agressions subies pendant ce voyage.
Outre les exigences liées à l’application du règlement CE 1/2005 sur le transport d’animaux vivants, il est nécessaire que les taureaux puissent bénéficier, en cas de transport de plus de huit heures, d’un abreuvement permanent. Par ailleurs, la présence effective d’un vétérinaire lors du chargement des animaux permettra de s’assurer de leur transportabilité et la présence d’un vétérinaire lors du déchargement permettra de vérifier que l’état des animaux ne nécessite pas de soins urgents.
Le 3 juillet 2001, à Céret, deux des quatre taureaux arrivés d’Espagne ont été retrouvés morts, déshydratés (victimes d’un « choc thermique »), à l’ouverture des portes du camion. Le 30 juillet 2006, trois des six taureaux prévus le lendemain pour la corrida de Vieux Boucau (Landes) sont morts d’une « congestion cérébrale due à une hyperthermie du cerveau » avant même le départ du domaine de l’éleveur Gallon, en Camargue.
En vérité, ils avaient été sauvagement « afeités » (voir ci-dessous).
2. Abandon de l’afeitado (cornes des animaux sciées à vif) :
Admis lors des corridas portugaises et de « bienfaisance », l’afeitado doit être remplacé par l’emboulage (procédé qui consiste à les munir de boules de plomb) ou toute autre protection (fourreaux etc.) Le but : éviter la souffrance physique intense du taureau et la perte de ses repères et également protéger les chevaux utilisés pour les corridas portugaises (90 % des chevaux victimes d’une perforation de l’abdomen meurent.)
3. Dépistage systématique des fraudes :
Nous demandons des contrôles sanitaires approfondis, la présence d’un vétérinaire tournant pour inspection systématique des cornes avant l’entrée en piste (et non systématiquement un vétérinaire membre de l’AVTF, Association des vétérinaires taurins français) et la saisie des cornes à la moindre suspicion d’afeitado, assortie de sanctions effectives pour les éleveurs coupables de fraude.
4. Vérification systématique de l’identité des jeunes toreros :
À effectuer d’après des documents d’identité originaux, pour éviter que les professionnels ne produisent des mineurs de moins de 16 ans. En 1997, l’Alliance Anticorrida a mis un terme au travail illégal des enfants toreros (El Juli, 12 ans, et Andy Cartagena, 15 ans), avec notamment la condamnation de Robert Pilès, directeur des arènes de Nîmes de l’époque et salarié de la ville.
5. Interdiction de l’accès des arènes aux enfants :
En Catalogne (Espagne), l’État a considéré que les enfants, dont l’esprit critique n’est pas encore développé, doivent être soustraits à la violence des corridas et a, par conséquent, interdit l’accès des arènes aux mineurs de moins de 14 ans, par loi 22/3003, chapitre 2, article 6-2 du 4 juillet 2003.
En France, le 27 septembre 2007, la proposition de loi n° 191 a été déposée par Jean-Pierre Brard, Jean-Jacques Candelier et Daniel Paul pour demander « l’interdiction de l’accès aux courses de taureaux comportant la mise à mort d’un animal aux mineurs de 15 ans ».
6. Suppression du bistournage :
Dans cinq départements (Aude, Bouches-du-Rhône, Gard, Hérault, Vaucluse) perdure toujours le « bistournage » : le taureau, entravé et immobilisé, subit, sans aucune anesthésie, ce que les journalistes nomment « le supplice de la pince », autrement dit la castration à vif, en présence d’amateurs et des amis de l’éleveur. Dès 2000, l’Alliance Anticorrida a saisi le ministère de l’Agriculture pour l’informer de cette pratique contraire à l’arrêtédu 25 octobre 1982, relatif à l’élevage, à la garde et à la détention des animaux (JORF du 10-11-82), modifié par celuidu 17 juin 1996 (JORF du 25-06-96) et celui du 30-03-2000, qui prévoit que « les animaux maintenus dans des systèmes d’élevages nécessitant une attention humaine fréquente [soient] inspectés au moins une fois par jour.
Les animaux élevés ou détenus dans d’autres systèmes sont inspectés à des intervalles suffisants pour permettre de leur procurer dans les meilleurs délais les soins que nécessite leur état et pour mettre en oeuvre les mesures nécessaires afin d’éviter des souffrances ».
Le bistournage ne respecte pas non plus l’article 17 de la recommandation du Conseil de l’Europe concernant les bovins, adoptée en application de la Convention sur la protection des animaux dans les élevages, qui précise que la castration des taureaux n'est possible qu'à la condition « de ne pas utiliser des méthodes causant des douleurs ou angoisses inutiles ou prolongées » et que la castration doit être effectuée « sous anesthésie locale ou générale par un vétérinaire ».
Cette intervention est subordonnée aux dispositions des articles 521-1 et R. 654-1 du code pénal, réprimant respectivement les actes de cruauté, les sévices graves ou les mauvais traitements commis envers les animaux.
7. Interdiction effective du « taureau à la corde » :
À la demande de l’Alliance Anticorrida, le préfet de l’Hérault a interdit, par un arrêté du 11 avril 2000, sur tout le département, cette coutume qui consiste à traîner dans les rues du village un taureau entravé, une corde autour du cou. À Eyragues (Bouches-du-Rhône), le « taureau à la corde » perdure avec la complicité et l’appui de la municipalité, alors que cette pratique y est interdite par arrêté préfectoral !
8. Abréger l’agonie du taureau :
Quand l’animal est à terre, nous demandons l’emploi du pistolet d’abattage si plusieurs estocades sont nécessaires.
Michel Eeckhoutte, professeur de chaire de l’Industrie des denrées alimentaires d’origine animale à l’École vétérinaire de Toulouse, nous affirme : « Le pistolet d’abattage provoque toujours une trépanation (trou dans l’os frontal).
De ce fait, il y a lésion de l’encéphale et inhibition de la douleur. La mort clinique (arrêt des contractions cardiaques) est donc quasi immédiate. Je ne vois par conséquent aucune impossibilité à étourdir les animaux de la sorte, puisque la trépanation insensibilise l’animal, qui est saigné dès sa sortie de l’arène. »
9. Suppression des corridas de bienfaisance :
Durant ces « festivals taurins » des taureaux de « deuxième choix » sont utilisés et « afeités ».
À ces spectacles devraient se substituer des courses camarguaises, lesquelles recueilleraient la participation du plus grand nombre, puisque 73 % des Français sont opposés à la tenue de corridas (sondage Sofres 2003).
Commentaires
Sueur sous le soleil sanglant
La corrida, c’est un assassinat laborieux plein de petits « trucs ». Un petit truc très connu du torero : quand la pauvre bête, essoufflée, épuisée, meurtrie, essaie maladroitement, dans un effort immense, un merveilleux effort de bête qui s’accroche à la vie, essaie, donc, de se jeter une nouvelle fois contre le chiffon rouge, le petit homme habillé en femme, doré des pieds à la tête, se frotte subrepticement contre le flanc tavelé de grumeaux de sang et présente son « habit de lumière » ensanglanté à la foule. Laquelle frémit. Oh ! Comme c’est passé près ! Toute la corrida dans ce geste : montrer de la souffrance et du sang à la foule avinée, la foule en train de digérer un repas bien lourd, bien gras, bien arrosé. Pendant que l’animal souffre, les ventres digèrent. Un autre petit truc du torero : laisser le mufle de la bête s’approcher de la muleta, et hop !, d’un brusque mouvement la lui retirer de façon à l’obliger à un brusque mouvement de tête. Comme les muscles du cou ont été sectionnés par le picador, ce mouvement est non seulement douloureux, mais peut lui être fatal. Voir les mouvements de tête que provoquent les assistants du torero quand la bête a été percée par l’épée. Ces mouvements de tête l’obligent à tomber. Ça saigne, ça hurle, c’est bon, dieu que c’est bon de voir un animal souffrir ! Parfois le taureau a été mal assassiné, il saigne vraiment trop, ça tourne à la boucherie, alors la foule hurle son indignation : où est l’art ? Où est l’art, se dit la foule à l’estomac lourd, dans ce carnage ? Car la foule habille d’art et de culture son désir malsain de jouir de la souffrance, celle de l’animal, évidemment — et pourquoi pas de l’homme. « Tu sais pas, Ducon ? » « Non, Ducul ? » « J’ai vu Paquirri se faire encorner. Ouais ! La fémorale percée ! » « Pas possible, Ducon… tu as eu cette chance historique ? » Ducon et Ducul sont les mêmes qui se précipiteront pour voir quelqu’un pendu, ou torturé, sauf que là il n’y a pas l’excuse de l’art, mais celle d’y avoir été. « J’y étais quand ils ont tondu et violé cette pauvre fille. C’était pas beau à voir ! » Tandis que le sang rouge sur la peau noire, c’est beau à voir. Ducon et Ducul se précipitent quand il y a un bel accident plein de sang sur la route pour mater un peu, sauf que c’est un peu plus difficile que de voir une corrida quand on a le ventre plein, qu’on est un peu bourré et qu’on « admire » les véroniques, les mariposas, les passes de poitrine, les naturelles et qu’on peut faire le savant sur la nature du taureau qui arrive pour la saignée : « Il est un peu manso. » « Il corne à gauche. » « Afeitado, afeitado ! » Traduction : on lui a limé les cornes. Ducon hurle que le toro est afeitado, il n’a pas sa chance (sic), tandis que lui il a la chance de toutes les ordures, c’est-à-dire de puer au terme de son bel après-midi au soleil sanglant.
Bernard Maris (Oncle Bernard dans Charlie Hebdo)
21/01/08
Sommet Anti Corrida 4 et 5 juin 2008
Le sommet international contre la corrida organisé à Bruxelles par le CAS Hollande (Comité Anti Stierenvechten=comité anti-corrida), et les associations des différents pays concernés pas la tauromachie espagnole et portugaise qui luttent pour l'abolition des corridas, a eu lieu les 4 et 5 juin
Concernant la France, l'organisation a été confiée à la FLAC et au CRAC. Ce deuxième sommet fait suite à celui de 2007 organisé à Lisbonne.
Ce sommet de Bruxelles à donc réuni les associations de France, comme la FLAC, le CRAC et l’Alliance Anti-corrida, mais aussi les associations d’Espagne, du Portugal et d’Amérique Latine, soit au total 25 associations qui luttent pour l’abolition des corridas dans leur pays respectif. Le but de ce sommet étant de mettre en place des actions coordonnées et donner une cohésion au mouvement abolitionniste, car le lobby taurin cherche partout et par tous les moyens de s’étendre et d'exporter sa «tradition» de torture animale.
Dans l’après midi du 4 juin, un séminaire était organisé au Parlement Européen, séminaire animé par Caroline Lucas, député européenne anglaise, et auquel participaient:
José Enrique Zaldívar, vétérinaire espagnol qui conteste la validité de l'étude faite par le professeur Illero porte-parole du lobby taurin.
Rául Roméva, membre du Parlement Européen - Politique et des taureaux
Jennifer Berengueras, écologiste, qui a contesté les arguments du lobby taurin disant que le taureau est un élément indispensable à l'équilibre des éco-systèmes
Claude Turmes, député Verts luxembougeois - Politique et des taureaux
Jordi Portabella, Conseiller municipal de la Barcelone, a démontré que la popularité de la corrida en Espagne était en chute libre, Selon un sondage Gallup 2006, seuls 7% de la population espagnole se disent fans de corridas
Carl Schlyter, député européen suédois (Verts), proposera une nouvelle loi visant à demander l'arrêt des subventions européennes aux éleveurs de taureaux de corridas
David Hammerstein, député européen espagnol (Verts)
Les participants ont démontés les arguments du lobby taurin, remettant en cause les idées reçues, à savoir :
le poids économique important des corridas - celles-ci ne perdurent que parce qu’elles sont toutes financées par des aides publiques que ce soit en France, en Espagne et partout ailleurs. Chaque année l'Espagne suventionne à hauteur de 550 millions d'euros le secteur taurin, 550 millions issus de la poche du contribuable. A cela s'ajoutent les subventions européennes : 220 euros par an et par animal.
Conclusion : Le secteur de la tauromachie est un secteur moribond qui ne vit qu'avec les aides et subventions publiques. Sans ces subventions, les corridas n'existeraient plus.
Les taureaux ne sont pas les gardiens de l’environnement et des écosystèmes, loin s’en faut. Jennifer Berengueras a démontré que les taureaux de corrida n’étaient pas les garants de la biodiversité et l'arrët des corridas n'affecterait en rien la biodiversité.
Comme l’a démontré Enrique Zaldívar, Les taureaux souffrent réellement pendant une corrida.Il a démonté points par points les arguments développés par le professeur Illero, disant que le taureau, pendant la corrida, ne souffrait pas, et a montré que ces arguments étaient une mystification.
A la suite du séminaire, un rassemblement a été organisé devant le Parlement Européen, place de Luxembourg pour montrer la détermination de tous ceux qui luttent pour une Europe sans corrida.
Simultanément à ce sommet, le lobby taurin organisait une une grande exposition dont le but était de donner une image positive de la tauromachie et pour cela a dépensé 350.000 euros en deux jours pour cette organisation.
Le monde de la tauromachie qui se repaît de la mort et de la souffrance d'animaux martyres cherche de nouveaux débouchés et veut séduire l'Europe du Nord.
Les pays du Sud commencent à avoir honte des pratiques sadiques de cette "tradition" arriérée et veulent une Europe sans corrida
En postant un commentaire sur mon blog, tu as utilisé des termes tout à fait adéquats et qui résume bien la question : c'est un problème de santé publique.
Quand on y pense, nous voyons des malades, rendus à un stade régressif (ou, qu'ils n'ont jamais quitté) exprimer des pulsions qui feraient peur à n'importe quel homme raisonnable, sensé et évolué.
Comme on ne peut pas les soigner de force, il faut d'abord interdire ce genre de divertissement et ensuite, trouver des dérivations pour canaliser leurs penchants pervers.
Salut Hervé
Je suis absolument d'accord avec toi. Ce problème de santé mentale est devenu problème de santé publique par le biais des lois d'exception de 1851, à la Loi française.
Je vois les aficionados, de par leurs propos, comme des personnes relativement perturbées psychiquement, évoluant dans un environnement qui ne leur permet pas de nommer la Loi. C'est là que réside le problème de santé publique : la corrida les rend aussi malades, ils n'ont plus de répères valorisants(ou d'heureux père, si tu veux). C'est le règne de Thanatos, comme simple horizon.
Je pense que sapiens est fragile. Les dérives mortifères sont toujours latentes en chacun de nous. Les aficionados ne sont malheureusement pas des monstres d'exception. Nous sommes tous fragiles. Certains s'en sortent mieux, pourrait-on dire, question de réprésentation du Surmoi aussi.
Mais de même qu'il me semble désespéré et complètement stérile de vouloir faire comparaitre en justice les malades mentaux, tant pour eux que pour leurs victimes, la SEULE diabolisation des aficionados me semble relever de la même erreur.
Ce ne sont que des pervers qui se mobilisent autour d'une activité sadique structurante "quelconque". Ils passeront sans doute sans réel problème du meurtre de toros à celui d'homosexuels, à la dénonciation de juifs en période de guerre, au machisme le plus indécent,au fascisme...que sais-je. Tout n'est que question de circonstances, de milieu, d'époques. C'est la fascination de la violence, force sans but par définition.
Nous devons tous évoluer avec ces contraintes.
C'est à la Loi d'interdire des dérives de cette sorte. C'est bien la culture qui a pour rôle de les limiter.
En toute simplicité...!
Ces quelques mots pour te dire combien j'apprécie ton argumentaire dans tes réponses aux commentaires des afficionados et autres pervers fréquentants les corridas.
Ne lâche pas le morceau; l'abolition de ces pratiques ancestrales est pour bientôt.
Bien amicalement.
Sexe et lutte
Pour que la lutte ne soit pas "que" triste.
J'ai pensé, Dingo, que cela t'amuserait, non ce n'est pas dingo douteux.
http://www.fuckforforest.com/
On pourrait peut-être reprendre l'idée dans le cadre de la lutte animale? A une prochaine.
Merci chevalier Teci
Là je ne peux pas voir, je regarde ce soir ;)
ATTENTION
Gaffe de pas se faire entuber par des salauds sur le site indiqué. Je crois pas, mais...
Je vérifie demain.
Bizz ;)
activisme sécurisé
Ne t'inquiète pas, Dingo, c'est un site "recommandé". Je peux te garantir la fiabilité.
J'me disais bien aussi, si le webmaster s'engage...
http://www.fuckforforest.com/
Si c'est pour la bonne cause...
Bonjour à tous
Huuuuuuuummmmmmmmmmmmmmmmmm......
Est-ce une cause ou lutte animal?????????????
Annette ,qui se réveille
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=348858&pid=9761375
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :






